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samedi 6 octobre 2018

The Bootleg Beatles au Point d'Eau: des Fraises (Strawberries .. forever) sur le Gâteau de Musica

Pour clore le Festival Musica, un événement hors norme sur la scène du Point d'Eau à Ostwald: The Bootleg Beatles, pas les vrais, bien sûr, mais leurs clones plus vrais que vrais - aux dires d'ex-Beatles et des vieux fans qui se sont déplacés en masse (le concert affichait complet) - qui nous invitent à un voyage à remonter le temps.


Musica 2018 - Bootleg Beatles - Photo: lfdd

Nous nous retrouvons à Hambourg il y 60 ans du temps de "She loves you", "Roll over Beethoven", 'I want to hold your hand" et le bain de jouvence peut commencer. Plus vrais que nature, les quatre acolytes, Ringo (Gordon Elsmore) impassible à la batterie, George (Steven Hill) à la guitare, Paul (Steve White) à la guitare basse, au chant et à l'animation et John (Tyson Kelly) à tout cela et le reste, vont nous jouer à être les Beatles sur scène à travers un voyage de quelques disques: Help!, Rubber Soul, Magical Mystery TourYellow Submarine, Abbey Road, et d'autres, en changeant de costume pour se mettre à l'époque.


Musica 2018 - Bootleg Beatles - Photo: lfdd

Et on les voit vieillir - et nous aussi, en direct live, pendant que sur l'écran défilent des animations très sympathiques d'André Barreau avec des images d'archives et même des chansons des concurrents (les Rolling Stones) ou d'amis musiciens qui nous mettent dans l'ambiance de l'époque.


Musica 2018 - Bootleg Beatles - Photo: lfdd

Les jeux de scènes rejoués: dialogues entre eux, blagues qui ne font rire qu'eux, et une impeccable reconstitution des interprétations nous font peu à peu entrer dans le jeu. Il y a bien la vraie écoute de la sensibilité des voix et l'ambiance des disques qui nous manquent, mais le spectacle nous convainc et nous participons à la fête - reconstitution - d'un concert mémorable et utopique que nous aurons vécu.


Musica 2018 - Bootleg Beatles - Photo: lfdd

Généreux, le groupe après un entracte nous gratifie de quelques morceaux présents sur le double album blanc "The Beatles" avec Back in the U.S.S.R., Dear Prudence, Glass Onion, Ob-La-Di, Ob-La-Da, While My Guitar Gently Weeps, Revolutions, Blackbird, et d'autres dont des titre de "Let it be",  Get back, Something, en hommage à Charles Aznavour (et Franck Sinatra), Lady Madonna, et le très très triste "Hey Jude" avant de faire une fausse sortie en remerciant tout le monde et saluant l'Orchestre de l'Académie Supérieure de Musique de Strasbourg - Hear avec les cordes et les vents sous la direction très dynamique et engagée de Corinna Niemeyer.


Musica 2018 - Bootleg Beatles - Photo: lfdd

Et mettant le feu à la salle avec "Birthday" entre autres pour saluer la fin de mission de Dominique Marco à qui est offert ici un magnifique cadeau d'adieu.


Musica 2018 - Bootleg Beatles - Photo: lfdd

Ce fut une soirée mémorable qui a donné la "POMME" à tout le monde et que ceux qui n'avaient jamais vu les Beatles vont encore raconter à leurs petits-enfants.

Le Fleur du Dimanche

dimanche 18 février 2018

The End: c'est la fin de la Fleur du Dimanche. C'est la fin..

Il y a presque 7 ans - le 20 février 2011 -  la Fleur du Dimanche apparaissait sur internet:

Naissance d'une Fleur : La Fleur du Dimanche
http://lafleurdudimanche.blogspot.fr/2011/02/naissance-dune-fleur_20.html 

Aujourd'hui, 18 février 2018, la Fleur du Dimanche s'arrête.

Ce n'est pas sans une certaine tristesse, un certain pincement au coeur que j'écris ces mots. En pensant à vous tous qui souvent les lisez, quelquefois réagissez et de temps en temps répondez.

L'objectif était de vous offrir une photographie de fleur pour vous donner envie de regarder à vos pieds ou devant vous ou de partager un regard, mais pas uniquement. Il était dit aussi, avec le TVA:
"en plus de la simple* contemplation, à partager et pourquoi pas réagir sur une pensée* ou un texte pour, je l’espère, vous rendre acteur/trice de cet échange."

Et le premier TVA, d'un auteur que vous avez peut-être reconnu, disait:
"Moins tu manges, moins tu achètes de livres, moins tu vas au théâtre, au bal, au cabaret, moins tu penses, tu aimes, tu fais de théorie, moins tu chantes, tu peins, tu fais des poèmes…. plus tu épargnes, tu augmentes ton trésor que ne mangerons ni les mites ni la poussière, ton capital."

Et au fil du temps, je vous ai "partagé" des poèmes, des extraits de livres, d'articles, de réflexions, de spectacles, de films ou d'expositions à voir, en espérant vous donner envie de découvrir des choses nouvelles et d'échanger. 

Après 7 ans de publications, pas uniquement le dimanche d'ailleurs, et 850 "billets", le temps du bilan est venu:

Le premier billet vu 180 fois, le deuxième - publié un samedi et les suivants n'ont été vus qu'une douzaine de fois (sauf la Rose de Noël Janus et le billet "Un Arbre" avec le mural d'Alechinski avec un poème d'Yves Bonnefoi qui ont eus plus de 80 vues.
Globalement sur la durée, les billets dépassent maintenant une moyenne de 210 vues - avec des pic de plus de 1000 pour les pièces de théâtre "Neige" ou "Sombre Rivière" de Lazare au TNS et "Les riches heures de musique en février en 2017 à Strasbourg. 
Les mois de février et mars 2017 ont d'ailleurs été très riches en spectacle et ont eu beaucoup de succès. Même la "Valantine" de l'année dernière a été vue plus de 500 fois....

L'heure d'hiver de 2013 "Pouvez-vous me prêter l'heure?" - plus de 1.00 vues - et la rose sous la pluie "La Fleur du Dimanche paresse sous la pluie" - plus de 1500 vues - ont également eues un beau succès.

Aujourd'hui donc, avec  plus de 177.444 vues depuis le 20 février 2011 et une belle progression de lecteur depuis le début, je remercie toutes celles et tous ceux qui régulièrement ou par hasard viennent glaner une photo ou un texte sur ces pages. 

Mais tout a une fin et après plus de mille et une photos de fleurs publiées en sept ans, pour ce dernier billet du Dimanche, je vous offre un pot - de fleur - pourri, une accumulation que vous pourrez digérer les semaines à venir... 


Fin de la Fleur du Dimanche - 24 octobre 2017 - Photo: lfdd



TVA TEXTES

Un texte de Friedrich Kittler (1943 - 2011), théoricien allemand des médias, extrait de "Gramophone, Film, Typewriter": 
"Quand les souvenirs et les rêves, les morts et les fantômes devinrent techniquement reproductibles, les forces d'hallucination des écrivains, tout autant que celle des lecteurs, devint inutile. Notre royaume des morts délaissa les livres qu'il avait si longtemps hantés.
...
Celui qu'on appelle l'être humain se désagrège en physiologie et technologie de l'information."  


Puisque c'est la fin de la Fleur du Dimanche, on ne peut pas parler de la Mort, et c'est un sujet où il faut laisser la parole à Elias Canetti, même s'il dit "Il" en parlant de soi:
"Il est le témoin attentif d'une injustice interminablement répétée, il ne cesse de la constater avec indignation et ne peut l'empêcher
de se reproduire. Il encourt le danger de s'habituer à cette injustice. Il mène une guerre qui n'a pas de fin. (...). Dans un monde bouffi d'entreprises dédiées à la gestion de la mort, il se trouve quelqu'un qui prétend la contrer à lui tout seul et, qui plus est, être pris au sérieux."
...
"La puissance a besoin de la mort car elle se fonde sur la survie."

En écho, et antidote, ou médicament, je vous propose un texte de Corine Pelluchon, extrait de "Ethique et considération":
"C'est le nouveau-né ou l'enfant en nous qui nous met sur le chemin de la considération, il nous aide à avoir le discernement nécessaire pour comprendre quelles sont les priorités à affirmer et nous donne le courage de dénoncer une organisation sociale, économique et politique ne pouvant aboutir qu'à la destruction du monde commun. 
Il n'est pas obligatoire d'enfanter pour faire cette expérience qui advient dès que l'on prend un nouveau-né dans ses bras et que l'on fait l'expérience de sa vulnérabilité. (...) L'éthique de la considération (...) est aussi une manière de penser, de sentir, de vivre et de voir le monde, et une esthétique. Le nouveau-né est son visage. Le sublime se trouve dans le petit, non dans le grand; il est dans ce qui est le plus fragile et le plus humble. Ce qui est considérable, c'est d'être né." 

Et pour finir le bilan avec une sentence, je laisse la parole à Edgar Hilsenrath (1926 - ) "Le Nazi et le Barbier ":
"Et l'Unique et l'Eternel descendit de sa chaise de juge et se plaça à mes côtés. Nous attendons. Tous les deux. La juste sentence. Mais qui pourrait la prononcer?"



Fin de la Fleur du Dimanche - 9 janvier 2018 - Photo: lfdd

TVA POEMES


Paul CELAN

PSALM

Niemand knetet uns wieder aus Erde und Lehm
nieman bespricht unsern Staub.
Niemand

Gelobt seist du, Niemand.
Dir zulieb wollen
wir blühn.
Dir
entgegen.

Ein Nichts
waren wir, sind wir, werden
wir bleiben, blühend:
die Nichts-, die
Niemandsrose.

Mit 
dem Griffel seelenhell,
dem Staubfaden himmelswüst,
der Krone rot
vom Purpurwort, das wir sangen
über, o über
dem Dorn.


PSAUME

Personne ne nous repétrira de terre et de limon,
personne ne bénira notre poussière.
Personne.

Loué sois-tu, Personne.
Pour l'amour de toi nous voulons
fleurir.
Contre
toi.

Un rien
nous étions, nous sommes, nous
resterons, en fleur:
la rose de rien, de 
personne.

Avec 
le style clair d'âme,
létamine désert-des-cieux,
la couronne rouge
du mot pourpre que nous chantions
au-dessus, au-dessus de
l'épine.



Chawqi Baghdadi (2028 - )

Ah... savoir
d'où venait le cri de l'enfant...
moi qui aurais dû mourir
à sa place
et vivais encore...!



Albert Strickler - Le diamant et le duvet


Albert, ami fidèle et poète vient, en plus de son "journal" prévu bientôt, de publier un hommage au flocon: un éventail de poèmes dont je vous en livre une parcelle:


Seule la lumière écrit 
La fable des cristaux  

---

Le plus léger
Le plus simple

Le sans poids
Le sans prix

Ce qui s'étoile
Et s'étiole
En une seule
Et même chute

Dans le firmament 
De ma main

---

Leçon du flocon: ne pas durer seul allège

---

Cette rose de janvier
Qui frissonne dans le nu du jardin 

Rien qu'un flocon un peu plus charnu
Fêlé par sa soif de lumière

---

Rien que 
L'invisible
Visible
Le temps de le dire


Et pour finir en vous donnant rendez-vous plus tard ailleurs:


Philippe Jaccottet - A travers un verger

Méfie-toi des images. Méfie-toi des fleurs. Légères comme les paroles. Peut-on jamais savoir si elles mentent, égarent,  ou si elles guident? Moi qui suis de loin en loin ramené à elles, moi qui n’ai qu’elles ou à peu près, je me mets en garde contre elles. 



Fin de la Fleur du Dimanche - 14 janvier 2018 - Photo: lfdd

TVA CINEMA


Quelques conseils pour aller voir des films que vous n'auriez peut-être pas su qu'ils existaient

UN JOUR CA IRA Un film de Stan et Edouard Zambeaux
un portrait "de l'intérieur" de personnes en situation précaire, mais super sensible:



Human Flow d'Ai Weiwei, l'étape d'avant, dans le monde entier - et les personnes ne sont pas sûres d'arriver...








Fin de la Fleur du Dimanche - 30 javier 2018 - Photo: lfdd






TVA MUSIQUE


Et pour terminer en chanson, quelques chansons sur le départ:

 


Même, même si tu pars
Même, même s'il est trop tard
même, même si tu t'égares
prends bien soin de toi
ne t'en fais pas pour moi
...


De beaux souvenirs
Pour les dimanches à combler
De beaux souvenirs
Pour les songes de nuits d'été
De beaux souvenirs
...

 


Bien avant qu'on soit des regrets
Bien avant que tout soit fichu
Je savais déjà que tu t'en foutais
...

Comme John Perry Barlow, le parolier du Greatful Dead est mort il y a un peu plus d'une semaine, un hommage à lui, qui était aussi le "pape" de "l'internet libre".

Il a écrit ce texte, dont je vous offre la traduction du début, le 8 février 1996 à Davos:

Déclaration d’indépendance du Cyberespace

Seule l’erreur a besoin du soutien du gouvernement. La vérité peut se débrouiller toute seule. 
—Thomas Jefferson, Notes on Virginia

"Gouvernements du monde industriel, vous géants fatigués de chair et d’acier, je viens du Cyberespace, le nouveau domicile de l’esprit. Au nom du futur, je vous demande à vous du passé de nous laisser tranquilles. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez pas de souveraineté où nous nous rassemblons.

Nous n’avons pas de gouvernement élu, et il est improbable que nous en ayons un jour, aussi je ne m’adresse à vous avec aucune autre autorité que celle avec laquelle la liberté s’exprime. Je déclare l’espace social global que nous construisons naturellement indépendant des tyrannies que vous cherchez à nous imposer. Vous n’avez aucun droit moral de dicter chez nous votre loi et vous ne possédez aucun moyen de nous contraindre que nous ayons à redouter."


Voila donc le Grateful Dead ☮ The Weight (Easy Rider)





Et le Jacques Brel pour vous faire pleurer:







Une dernière pirouette, un dernier tour de piste, une dernière danse pour rire, avec Hanine - Arabia:








Fin de la Fleur du Dimanche - 16 février 2018 - Photo: lfdd

C'est la fin: The End

 



"And in the end, the love you take is equal to the love you make"




Fin de la Fleur du Dimanche - 18 février 2018 - Photo: lfdd





Bon dimanche et bonne continuation


La Fleur du Dimanche


P.S. A Suivre....

D'autres aventures sont prévues sous d'autres formes et si vous voulez réagir, n'hésitez pas: vos commentaires sont les bienvenus. S'il y en a, je les publierai avec votre prénom et si vous voulez les signer, je mettrais votre nom...

dimanche 1 mai 2016

Premier mai: vive le muguet et l'agonisme - ou comment une philosophe belge et un philosophe US se rejoignent

Premier mai, un dimanche, jour doublement non travaillé, sauf pour la fleur du dimanche qui a trouvé matière à fleur, à réflexion et à chanson...

Bien sûr le traditionnel muguet ne déroge pas au premier dimanche du mois:


Muguet du 1er Mai - Photo: lfdd

Et je vais même aller à vous en offrir trois, des bouquets, avec Robert Desnos

Le muguet

Un bouquet de muguet,
Deux bouquets de muguet,
Au guet ! Au guet !
Mes amis, il m'en souviendrait,
Chaque printemps au premier Mai.
Trois bouquets de muguet,
Gai ! Gai !
Au premier Mai,
Franc bouquet de muguet.


Pour le TVA, je voulais, vu les circonstances, vous donner envie de lire, si jamais vous avez décidé de marcher. 
Et même si vous vous vous défilez, prenez le temps de creuser les deux articles qui pourraient sembler antagonistes de par l'origine de leurs auteurs.


Muguet du 1er Mai - Photo: lfdd

Obtenir un consensus en politique est, par principe, impossible. Car la politique, c’est justement, par définition, le domaine de l’antagonisme, du conflit

Dans une interview parue dans Libération du 15 avril 2016, la philosophe belge, Chantal Mouffe nous rend attentif à l'évolution du rapport à la politique (que beaucoup de personnes commencent à considérer comme très dégradée) et en propose une lecture que je vous soumet:
"La politique consiste à établir une frontière entre un «nous» et un «eux», et tout ordre politique est fondé sur une certaine forme d’exclusion. La réflexion sur la démocratie doit reconnaître l’antagonisme. Une politique démocratique doit établir les institutions qui permettent au conflit de ne pas s’exprimer sous la forme d’une confrontation ami-ennemi, mais sous la forme que j’appelle «agonistique»: une confrontation entre adversaires qui savent qu’il ne peut y avoir une solution rationnelle à leur conflit, mais qui reconnaissent le droit de leurs opposants à défendre leur point de vue. Si on nie l’antagonisme et qu’on n’essaie pas de lui donner une forme agonistique, il risque de se manifester sous la forme d’une confrontation entre des valeurs non plus politiques, mais morales et non négociables, ou sous des formes essentialisées de nature ethniques ou religieuses." 

Elle continue:
"L’idée postpolitique qu’il n’existe plus d’adversaire en politique conduit aujourd’hui à construire l’adversaire en termes religieux ou ethniques. Ce n’est plus right and left mais right and wrong. Si l’on construit la frontière de manière morale, le «mauvais» ne peut pas être un adversaire, il ne peut être qu’un ennemi."
...
"Il est nécessaire de radicaliser la démocratie. Mais je ne considère pas que cela requiert de rompre avec les institutions de la démocratie pluraliste. Il faut une critique immanente qui force nos sociétés à mettre en pratique les principes qu’elle prône : liberté et égalité pour tous. 
... Car nous vivons désormais dans un système postdémocratique: les procédures et institutions démocratiques continuent à exister, mais elles ont perdu leur sens car elles ne permettent pas aux citoyens d’exercer un véritable choix."


Le Philosophe "star" des américains... Michael Sandel

Du côté américain, le philosophe Michael Sandel semble partager par certains côtés cette vision. Il dit, entre autres, dans un article intitulé "Michael Sandel ou la critique de la raison libérale" de Sonya Faure et Anastasia Vécrin dans Libération du 26 avril 2016 

 «Je ne crois pas au "sujet désengagé" propre au discours libéral contemporain : l’individu serait purement rationnel et ne serait pas défini par ses liens d’appartenance. Je suis au contraire pour une compréhension située des jugements. Les communautés font partie de nos identités, ce qui ne veut pas dire qu’elles les fixent pour autant ou qu’il faille se replier sur des valeurs et des modes de vie. Alors que je veux justement encourager les débats moraux entre cultures.»
Je vous laisse lire la suite de ces articles en ligne et regarder les conférences de Michael Sander (plus de 190 700 vues sur Youtube) qui disait entre autre:

"Il peut être dangereux de faire entrer les valeurs dans le discours public - la majorité peut imposer à une minorité des valeurs que celle-ci ne partage pas, ou se tromper sur l’idée de la justice et de la "bonne vie" à mener. Mais la politique est immanquablement une activité risquée."

Muguet du 1er Mai et la rose jaune - Photo: lfdd


Mais il n'y a pas que la politique en ce premier mai, vous avez déjà eu un poème, je vous offre un bouquet de trois chansons pour finir.

La première, un "oldie", le "Joli moi de mai" avec Bourvil:





La deuxième, "oldie, également, une chanson sur le travail des Beatles:





La dernière, des Rakes, dont le titre Work Work Work pourrait se traduire par "métro, Boulot, Dodo", non ?




Et curieusement, ils rejoignent notre débat avec leur refrain:

"It's All These Words, Ideas And Different Arguments 
Someone's Always Talking When I Try To Make Some Sense 
From All This Stress That Is Constantly Going On 
I Just Drift Along With No Focus Or Meaning 
Lean Back, Stare Up At The Ceiling 
I Just Drift Along With No Focus Or Meaning"


Allez, levez-vous avec le muguet:


Muguet du 1er Mai - Photo: lfdd

Et bon débat, bon défilé, bon agonisme et...

Bon Dimanche

La Fleur du Dimanche