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dimanche 29 janvier 2023

Yvonne Rainer, la der des der ? Hellzapoppin': What about the Bees? à la Kunsthalle de Baden-Baden: Inoxydable

 C'est annoncé comme la dernière chorégraphie d'Yvonne Rainer, qui, du haut de ses 88 ans, n'a pas perdu une once de son esprit critique et nous gratifie d'une performance qui jette un regard sur une carrière bien remplie. Fondatrice dans les années 1960 du Judson Danse Theater (avec Trisha Brown), après avoir travaillé avec Merce Cunnigham et Marta Graham, dans le sillage d'Anna Halprin, elle publie en 1965 dans le manifeste No Manifesto sa vision de la danse. Une danse où elle met en avant les gestes du quotidien par opposition au côté spectaculaire de la danse moderne. Elle aura influencé de nombreux chorégraphes dans le monde avec sa danse minimaliste et après s'être également intéressée au cinéma en plus de la performance dans les années 70. Elle revient à la danse en 2000 quand la Baryshnikov Dance Foundation lui commande une pièce de 30 minutes intitulée After Many a Summer Dies the Swan à partir de la nouvelle d'Aldous Huxley.


Yvonne Rainer - Hellzapoppin‘: What about the bees? - Photo: Maria Baranova - © Performa and New York Live Art

 Le programme démarre avec le film éponyme, qui rassemble des images de cette pièce dialoguant avec des citations d'artistes et de penseurs tels qu'Oskar Kokoschka, Adolf Loos, Arnold Schönberg et Wittgenstein. Le film décrit la Vienne fin de siècle sur son déclin, la relation entre l'arrivée de la "Sécession" viennoise et où la science et l'Art remplacent la religion. Tandis que la politique s'embourgeoise, la vie de l'art remplace l'action. Et cette évolution de la société porte en elle les germes de la pensée et du pouvoir d'extrème droite, né ensuite dans les années 20 et qui sont encore présents, et actifs aujourd'hui dans la monde. Les extraits de la pièce essaient de se faire une place à l'image, mais nous avons aussi cette image symbolique où un balayeur se retrouve "bloqué" devant une danseuse immobile. La pensée, la philosophe d'Yvonne Rainer clairement exprimée ici sous-tend sa danse engagée et un brin iconoclaste. 

C'est la cas avec Hellzapoppin': What about the Bees? où dès le départ le ton est donné. Sur les deux écrans de fond de scène sont projetés des extraits des deux films auxquels rend hommage Yvonne Rainer: le film de H. C. Potter de 1941 à partir de la comédie musicale à gauche, et à droite Zéro de conduite du cinéaste Jean Vigo, film libertaire qui lui a valu une interdiction de projection jusqu'en 1946. Pour Hellzapoppin' nous avons des scènes endiablées de cake-walk d'un couple noir fabuleux et décoiffant. Et à droite, c'est la scène de révolte des collégiens dans le dortoir avec force bataille d'oreillers et crucifixion symbolique du pion qui, attaché à son lit "dort debout". 


Yvonne Rainer - Hellzapoppin‘: What about the bees? - Photo: Maria Baranova - © Performa and New York Live Art


Puis arrivent deux groupes de danseurs et danseuses qui prennent place à droite et à gauche de la scène (pour la représentation de dimanche, un des danseurs fait défection pour des raisons de santé).  Entre les mouvements de groupe où la coordination entre les danseurs est vitale et nécessaire, portés, touchers, glissades le long du corps de l'autre, se tenir par la main pour se soutenir, s'intercalent des figures plus coordonnées dans l'espace et d'autres où chacun va se retrouver plus en tant qu'individu, occupé par des tâches simples, comme une simulation symbolique de nettoyer le sol, fumer et jetter sa cigarette, voler, sauter en l'air, s'asseoir par terre et observer dans une poésie pragmatique. Tout cela se passe donc "en stéréo", les actions se passant à la fois à droite et à gauche - une courte "interférence" se plaçant avec l'ensemble du groupe qui joue ensemble. La bande son alterne des airs musicaux anciens, de vieux disques de chansons ou de jazz et des airs d'opéra entrecoupés par un commentaire en anglais, non sous-titré, sûrement tout aussi engagé que le texte du premier films dont par exemple il est fait référence à l'écrivain noir engagé James Baldwin. Quelquefois les chorégraphies reviennent et l'on passe aussi à des danses à deux puis aussi à une danse avec des oreillers pendant qu'au fond, sur l'écran sont projetées des images d'eaux tumultueuses, qui pourraient être une grande chute d'eau filmée en plongée en cadre serré, sans l'environnement. Les interprètes sont totalement à l'aise dans leurs mouvements, précis et graciles. Certain(e)s ont déjà côtoyé Yvonne Rainer depuis de longues années et ils apportent chacun(e)s leur personnalité à la performance.

La présentation de HELLZAPOPPIN’: What about the bees? dans la Staatliche Kunsthalle de Baden-Baden est une première mondiale qu'il faut saluer comme un événement unique, produite et présentée en Allemagne par la Kunsthalle et par le programme de soutien artistique Performa. La manifestation est également soutenue par le Musée et jardin de sculptures Hirschhorn où sera également présentée la pièce du 9 au 11 février 2023 - si vous êtes à Washington !


La Fleur du Dimanche


Konzept und Regie: Yvonne Rainer, unterstützt durch Recherche und Inputs der
Tänzer*innen. 
Regieassistenz: Pat Catterson. 
Tänzer*innen: Emily Coates, Brittany
Bailey, Brittany Engel-Adams, Patricia Hoffbauer, Vincent McCloskey, Emmanuèle
Phuon, David Thomson und Timothy Ward. 
Gastdarstellerin: Kathleen Chalfant.
Team Baden-Baden: Çağla Ilk, Elena Sinanina, Sandeep Sodhi, Elena Solovarova.
Mit Dank an Defne Ayas, Curator at Large, Performa.


HELLZAPOPPIN’: What about the bees? wurde von Performa, der Staatlichen Kunsthalle Baden-Baden und dem Hirshhorn Museum and Sculpture Garden in Auftrag gegeben, mit großzügiger Unterstützung von Sarah Arison und dem Performa Commissioning Fund. In Europa wird es von der Staatlichen Kunsthalle Baden-Baden und Performa gemeinsam präsentiert. Die Aufführungen in Baden-Baden sind gefördert vom Berliner Künstlerprogramm des DAAD aus Mitteln des Auswärtigen Amtes (AA).

Mit freundlicher Unterstützung der Festspielhaus und Festspiele Baden-Baden gGmbH.

Konzept und Regie: Yvonne Rainer, unterstützt durch Recherche und Inputs der Tänzer*innen. Regieassistenz: Pat Catterson. Tänzer*innen: Emily Coates, Brittany Bailey, Brittany Engel-Adams, Patricia Hoffbauer, Vincent McCloskey, Emmanuèle Phuon, David Thomson und Timothy Ward. Gastdarstellerin: Kathleen Chalfant.

Team Baden-Baden: Çağla Ilk, Elena Sinanina, Sandeep Sodhi, Elena Solovarova.

lundi 2 septembre 2019

Voyage estival en Art: Expositions en Allemagne


L'été a été une période de rencontres, comme je le disais dans mon billet de "fausse rentrée" du 25 août: rencontres avec des ami.e.s, connu.e.s ou inconnu.e.s et également des rencontres avec l'Art dans de multiples lieux - galeries, centres d'art, musées, fondations,... - en Alsace, Allemagne, Suisse, mais également un peu plus loin. Certaines expositions sont encore visibles - ne tardez pas si vous souhaitez voir ces oeuvres "en vrai", sinon, j'espère que les quelques images que je vais égrener au fur et à mesure des "excursions" vont vous donner envie d'aller voir les expositions suivantes.

Pour commencer, passons la frontière pour aller à Baden-Baden où pas moins de trois structures l'une à côté de l'autre nous proposent toujours des expositions de très bon niveau. Et ayons une pensée particulière pour Frieder Burda, le fondateur du Musée Burda qui nous a quitté le 14 juillet 2019. C'est d'ailleurs une date symbolique puisque l'exposition en cours "Ensemble - Centre Georges Pompidou - Museum Frieder Burda" présente la collection de ces deux Musées (Frieder Burda était le seul Allemand à faire partie de la comission d'acquisition du Centre Pompidou). Et ce 14 juillet, Fête Nationale française, le Musée proposait une entrée gratuite pour les couples franco-allemands.

Frieder Burda, fils d'industriel et de collectionneur a posé son acte fondateur de collectionneur en achetant en 1968 à Kassel une toile découpée de Lucio Fontana. Il a suivi et soutenu Gerhard Richter, Sigmar Polke, Max Baeckamn, Georg Baselitz et bien d'autres peintres allemands mais il a également dans sa collection des toiles tardives de Picasso et des artistes américains contemporains.
L'exposition en cours permet de confronter les collections dans l'Art en France et en Allemagne.
En voici un courte sélection, à commencer par une mise en abime d'une toile de Gerhard Richter et sa version par Jean-Olivier Hucleux avec le portrait du collectionneur.


Musée Frieder Burda - Ensemble: Gerhard Richter:  Party -Jean-Olivier Hucleux: Portät Frieder Burda - Photo: lfdd

Et quelques oeuvres de Jean-Michel Othoniel, Sigmar Polke, Gerhard Richter, Markus Lüpertz, Georg Baselitz et une composition photographique de Maurice Tabard.


Musée Frieder Burda - Ensemble: Jean-Michel Othoniel - Photo: lfdd

Musée Frieder Burda - Ensemble: Sigmar Polke - Cameleonardo da Willich - Photo: lfdd

Musée Frieder Burda - Ensemble: Sigmar Polke - Kinderspiel - Photo: lfdd

Musée Frieder Burda - Ensemble: Gerhard Richter - Chinon - Photo: lfdd

Musée Frieder Burda - Ensemble: Gerhard Richter - Chinon - Photo: lfdd

Musée Frieder Burda - Ensemble: Gerhard Richter - Chinon - Photo: lfdd

Musée Frieder Burda - Ensemble: Gerhard Richter - Chinon - Photo: lfdd


Musée Frieder Burda - Ensemble: Markus Lupertz - Execution - Georg Baselitz - Dresdner Frauen Giebe - Photo: lfdd


Musée Frieder Burda - Ensemble: Maurice Tabard - Composition - Photo: lfdd


Juste à côté du Musée Frieder Burda, il y a même un passage qui joint les deux bâtiment, à la Kunsthalle, vous pouvez actuellement voir l'exposition Nina Canell jusqu'au 20 octobre.

Si vous avez raté la précédente, "Psyche als Schauplatz des Politischen - La Psyché comme scène du Politique", c'est bien dommage, elle était "gratinée"...

En voici quelques vues:


Kunsthalle Baden-Baden - Psyche als Schauplatz des Politischen - Photo: lfdd

Kunsthalle Baden-Baden - Psyche als Schauplatz des Politischen - Photo: lfdd

Kunsthalle Baden-Baden - Psyche als Schauplatz des Politischen - Photo: lfdd


Le troisième musée, à Baden-Baden, le LA8, Musée des Sciences et des techniques  avu sa précédetne exposition s'achever (Schein oder Sein - Paraitre ou être) ddié à la représentation de la représentation de soi. Vous en aurez quelques images bientôt. La prochaine "Die Welt von Oben - der Traum vom Fliegen im 19en Jahrhundert" - Le Monde vu d'en haut - le rêve de voler au 19ème siècle démarera le 28 spetmebre 2019. Nous en parlerons.



Une autre exposition à ne pas rater en Allemange, c'est à Durbach, le Musée Hurrle expose sous le titre "Kunst Cosmos Oberrhein" jusqu'au 13 octobre un large panorama des artistes (plus d'une centaine vraimaent importants) ayant travaillé dans le Rhin Supérieur de part et d'autre du Rhin.
Une exposition majeure à ne pas rater.
Quelques images pour commencer:

Musee Hurrle - Daniel Depoutot - Photo: lfdd

Musee Hurrle - Dan Stephan - Eux trois - Photo: lfdd

Musee Hurrle - Gérard Haug - Petit conte pour enfant sage - Photo: lfdd


Musee Hurrle - Eva Schaeuble- Episode - Photo: lfdd

Musee Hurrle - Germain Roesz - Haleh Zahed - Photo: lfdd

Musee Hurrle - Daniel Schlier - Kopf mit Kuh - Kopf mit Schwein - Photo: lfdd

A suivre...

L'épisode 2 se trouve ici: "Epidode 2" 


La Fleur du Dimanche

mercredi 4 septembre 2013

L'expo du mercredi de la rentrée: Les magnifiques fleurs à ne pas manquer

C'est la rentrée et la saison des expositions s'ouvre bientôt.

Cependant, tout l'été et même avant vous avez eu l'occasion de voir de magnifiques expositions dans la région du Rhin Supérieur.

Si ce n'est le cas, dépêchez-vous pour ne pas en rater les meilleures.
En voici un "florilège":


Massif de fleurs "A la Nolde" - Photo: lfdd

En tout premier, et pour double cause, c'est le dernier jour et cela raconte des histoires de .... Fleurs et cela s'appelle:  "Pétales, étamines, pistils - Un histoire de fleur" à voir au Jardin Botanique de Strasbourg jusqu'à ce soir 18h00. Bonne chance à vous (sauf si l'expo est prolongée..

Le plus chanceux auront vu l'exposition magnifique de l'illustrateur berlinois Heinrich Zille au Museum LA8 à Baden-Baden. 


Heinrich Zille -Strandbad Wannsee - 1912

L’exposition présentait des dessins de tous styles et des photographies du début du XXe Siècle. Vous avez un aperçu de son style avec ces prises sur le vif sur la plage pleins d'humour et de tendresse ou dans l'atelier d'artiste, très néo-réalistes.


Heinrich Zille - Der Frühlingsmaler - 1901

Malheureusement l'exposition s'est terminée le 1er septembre, mais vous pouvez toujours vous procurer le magnifique catalogue en passant. La prochaine exposition (à partir du 21 septembre traitera de l'enfance "Kindheit - eine erfindung des 19. Jahrhunderts", une invention du 19ème Siècle.

Profitez-en pour aller voir les magnifiques fleurs d'Emil Nolde à la Fondation Frieder Burda, l'exposition continue encore jusqu'au 13 octobre.


Emil Nolde - Grosser Mohn - 1942

Vous y verrez effectivement des fleurs magnifiques, comme ces pavots sur un ciel qui fait du mimétisme avec les fleurs. Mais également des paysages de mer - le magnifique "Schwüler Abend" avec ses fleurs de nuages rouges, entre autres, ses paysages qui feraient penser que Van Gogh n'est pas loin et ses portrait - de personnes ou de groupes à la fois colorés et acerbes, magnifiquement observés. En bref, l'exposition ne se cantonne pas à une seule facette de la riche production du peintre.
L'exposition vaut vraiment le déplacement.
Au passage, admirez les parterres de fleurs que la municipalité de Baden-Baden a crée en libre interprétation de quelques tableau:


Massif de fleurs "A la Nolde" Fondation Burda - Photo: lfdd


Un déplacement qu'il faut absolument faire également, c'est celui pour Bâle et la Fondation Beyeler. Là aussi, vous avez une "somme" de la création de Max Ernst. L'exposition est vraiment magnifique et balaie, elle aussi l'ensemble de la création du grand artistes de la mouvance surréaliste. 


Max Ernst -Fleurs de neige - Photo: Robert Bayer

La visite vous réservera de belles surprises, en tous cas une vision de l'oeuvre comme on en rarement l'occasion d'avoir, à la fois des tableaux de grande qualité et  qui nous montrent l’imagination et le talent de l'artiste. Et vous y apprendrez, si vous ne le savez pas encore que, pour ces fleurs qui se retrouvent sur quelques tableaux, il a "découpé" le fond, peint de manière colorée et à la limite du dripping en repeignant le pourtour pour "isoler" les fleurs par cette couleur qui n'est pas le fond, mais la forme.

Lors de votre passage, vous profiterez également de l'ouvre de Maurizio Cattelan et de son installation impressionnante, et des Vier Grosse Geister (4 grands esprits) de Thomas Schutte.

Moins loin, mais tout aussi intéressant, avec une poésie tout en finesse, à découvrir, l'oeuvre de Haegue Yang, à la fois au Musée d'Art Moderne et Contemporain et dans la salle de l'Aubette 1928 (bel hommage à Sophie Taueber).

Haegue Yang - Aubette - Strasbourg

Pour pousser un petit peu plus loin, si vous allez vers le sud, arrêtez-vous au nouveau FRAC Franche-Comté dans son nouveau bâtiment "La Cité des Arts" de Kengo Kuma qui vient d'être inauguré, et vous avez jusqu'au 29 septembre pour voir l'installation de Ryoji Ikeda "Test Pattern #4". 

En voici un aperçu:



Ryoji Ikeda "Test Pattern #4" avec performance de Claudine B. et Geneviève Charras. 

A partir du 14 septembre  vous verrez la prochaine expo: "Sound House #1.


Bonne Visite.

La Fleur du Dimanche.

mercredi 9 novembre 2011

L'expo du mercredi: deuxième rentrée

A Strasbourg et environs, nous arrivons déjà à la deuxième vague des expositions de la rentrée.
A la Galerie Bamberger sont exposées deux artistes suisses: Christine Sefolosha avec des tableaux qui vogueraient vers "l'art brut" et Claire Koenig dont les aquarelles sont claires et légères.
Nicole Buck présente une exposition avec Dan Stephan et Françoise Saur. Dan fait un travail toujours aussi remarquable avec ses protraits et Françoise Saur avec son installation "Prenez-vous la peine d'entrer" à l'étage de la galerie, réussit à nous montrer sa consoeur dans son univers.
Bertrand Gillig, continue d'exposer les artistes de sa galerie avec un ensemble d'oeuvres très cohérent. Patrick Cornillet nous montre ses espaces architecturaux de béton épurés, Stéphane Joanes  nous peint des horizons vides et ses énormes tankers qui flottent sur nulle part et Patrick Bastardoz a pris un peu de hauteur sur les grues de chantier et les ports avec de belles lumières mais nous pose encore de massifs wagons plein de matières.
Chez Synoccygen, l'association culturelle sino-française, ne ratez pas l'exposition de Sylvie Lander et ses ciels plein d'étoiles (sur les toiles) et de l'artiste Shanghzou Su qui lui fait écho avec des ailes de papillon - et des mille-feuilles poétiques.
Une exposition un peu décalée, si vous allez du côté de Bischwiller (mais uniquement le vendredi samedi et dimanche de 14h00 à 18h00), c'est la "Saga du Jean" qui revisite l'histoire de ce tissus et ses relations avec les artistes et les créateurs de mode Jean Le Gac, Ernest Pignon-Ernest, Ann Loubert, entre autres, ainsi que Marithé + François Girbaud...
N'oubliez pas également de visiter l'exposition inaugurale du Musée Lalique à Wingen sur Moder avec de très belles pièces de collection historique et une magnifique présentation de la création maison.
Et comme l'on parle de cristal et de verre, n'oubliez pas la foisonnante exposition de la Biennale Internationale du Verre de Strasbourg organisée par l'ESGAA - attention, je pense qu'il y a un problème avec leur site internet, regardez plutôt leurs programme papier!
Les expositions se trouvent chez Radial Art Contemporain, à la Galerie Planet Théâtre, au siège CIC Est, au Conseil Général et au Conseil Régional, ainsi qu'au Musée d'Art Moderne et Contemporain e Strasbourg et Musée Würth à Erstein. A venir, la Galerie No Smoking et la Chaufferie et la Chambre et St'Art, mais on en reparlera....

Bonnes visites

La Fleur du dimanche.

P.S. En complément, je vous fais un calendrier des expos et le lien vers les textes si j'en ai parlé:

Christine Sefolosha et Claire Koenig 
jusqu'au 26/1/2011

Galerie Nicole Buck - Strasbourg: 
Dan Stephan et Françoise Saur 
jusqu'au 03/12/2011

Galerie Bertrand Gillig - Strasbourg:
"Passe de trois": Patrick Cornillet, Stéphane Joanes, Patrick Bastardoz
Jusqu'au 03/12/2011

Galerie de l'Estampe - Strasbourg:
Christophe Hohler
Jusqu'au 18/11/2011

Espace Appolonia - Strasbourg
eCité - Gdansk
Jusqu'au 30/11/2011
 
Musée de l'Imagerie Populaire - Pfaffenhoffen
Véronique Moser - voir texte ici
Jusqu'au 20/11/2011 

Musée Frieder Burda - Baden-Baden
Anselm Kiefer - voir texte ici
Jusqu'au 15/01/2012

Musée Lalique - Wingen sur Moder
Jusqu'au 15/01/2012

Synoccygen - 69 rue du Fbg de Pierre Strasboourg
Sylvie Lander et Shanghzou Su
Novembre

Stephan Balkenhol
jusqu'au 11 décembre 2011