Blog culturel sur les Arts: littérature, danse, théâtre, musique, classique ou contemporaine, jazz, concerts, Arts plastiques, expositions, et des photos de fleurs.
lundi 2 janvier 2012
Le cinéma, l'invention du temps - Hugo Cabret, Le Havre, Les Accacias
Le cinéma est par excellence l'art de réinventer le temps.
La preuve par trois - et même 4 - avec des films sortis récemment.
L'exemple le plus flagrant est le dernier film de Martin Scorsese qui remonte le temps pour réinventer le cinéma.
Un vrai conte de Noël qui nous ramène en enfance avec une histoire qui se passe dans un Paris des années 1930 recréé en 3D et une gare Montparnasse dont on découvre les entrailles - les rouages plutôt - et qui est le théâtre d'une renaissance: la résurrection du magicien du cinéma Georges Méliès et de ses films.
Hugo Cabret - Bande-Annonce / Trailer [VOST|HD]
C'est une belle histoire, pleine de magie et qui convoque quelques autres "inventeurs" du cinématographe...
Autre film qui prend ses aises avec le temps, "Le Havre" d'Aki Kaurismäki avec André Wilms, Kati Outinen, Jean-Pierre Daroussin, Evelyne Didi et... Little Bob Story!
Là, le temps est à la fois ralenti - par le rythme qui laisse les personnages respirer et vivre, au point que le film est un réel hymne à la vie - et hors du temps -avec un décor, une architecture et un environnement intemporel, hors du réel.
bande annonce par Filmtrailer.com
Un autre fable - avec quelques revenants surprenants ...
Le troisième, c'est "Les Acacias", une très belle histoire de rencontre entre un chauffeur routier - dont on se demande au départ si c'est un être sensible - et une femme - accompagnée de son bébé - qu'il va emmener pour un voyage de 1500 kilomètres.
Là aussi, le film nous réinvente le temps du voyage, nous immerge dans le temps très concret de la rencontre entre ces deux êtres (même trois) et de leur sentiments en nous faisant toucher l'intouchable, la sensibilité diffuse dans un échange de regards sans paroles ou presque).
Un film qui nous remet à l'heure ,sans pression.
Un mot sur le quatrième film, qui plus qu'un travail sur le temps - même si c'est la recréation d'un moment presque historique de l’évolution de la connaissance humaine - c'est le film de David Cronenberger, "A Dangerous Method". Celu-ci dépeint un épisode important de l'histoire de la psychanalyse, la rencontre et la relation un peu conflictuelle entre Jung et Freud, causée par Sabina Speilrein, tour à tour patiente des deux - mais pas que - puis leur consoeur.
Le film décrit d'une façon magistrale cet épisode et donne envie de se replonger dans la littérature spécialisée des protagonistes.
Bon films - et bonne lecture...
Et surtout .... Bonne Année cinématographique 2012
La Fleur du Dimanche
dimanche 1 janvier 2012
Bonne Année de Fleurs du Dimanche
Premier janvier, premier jour de l'année, l'occasion de vous envoyer mes Voeux fleuris et avec des brassées de bonheur...
Que de milliers d'étoiles brillent dans vos rêves, comme au fond de vos yeux et gardez-leur un éclat d'enfance.
Pour compléter ces voeux et faire preuve d'un peu d'humilité, surtout face à ceux qui ne rêvent que de puissance, le TVA sera en écho-écoute de Julius Bissier, dont nous avons vu l'exposition à Freiburg (voir le texte de mercredi), et qui dit:
"..man muss auf die weite Welt verzichten, wenn man eine kleine Stelle von ihr beherrschen will. Man beschränckt sich auf ein Minimum der Erscheinungen und macht daraus sein eigenes Maximum."
"...il faut renoncer en grande partie au monde, si on veut en être le maître d'une petite partie. On restreint à un minimum les apparences et l'on s'en fait son maximum."
Et pour célébrer le soleil qui étend de nouveau son influence, des "soleils" et des fleurs d'hiver - de fer...
Bonne Année
La Fleur du Dimanche
Que de milliers d'étoiles brillent dans vos rêves, comme au fond de vos yeux et gardez-leur un éclat d'enfance.
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| 2012 étoiles pour la nouvelle année - Photo: lfdd |
Pour compléter ces voeux et faire preuve d'un peu d'humilité, surtout face à ceux qui ne rêvent que de puissance, le TVA sera en écho-écoute de Julius Bissier, dont nous avons vu l'exposition à Freiburg (voir le texte de mercredi), et qui dit:
"..man muss auf die weite Welt verzichten, wenn man eine kleine Stelle von ihr beherrschen will. Man beschränckt sich auf ein Minimum der Erscheinungen und macht daraus sein eigenes Maximum."
"...il faut renoncer en grande partie au monde, si on veut en être le maître d'une petite partie. On restreint à un minimum les apparences et l'on s'en fait son maximum."
Et pour célébrer le soleil qui étend de nouveau son influence, des "soleils" et des fleurs d'hiver - de fer...
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| Soleil et fleurs d'hiver - Photo: lfdd |
Bonne Année
La Fleur du Dimanche
jeudi 29 décembre 2011
L'Art dans un Triangle: Colmar - Fribourg - Bâle
Profitez du No Man's Land d’évènements entre Noël et Nouvel An pour voir les expos du Deyeckland.
Elle valent le déplacement !
Surtout l'exposition "Le Surréalisme à Paris" à la fondation Beyeler à Riehen, à côté de Bâle.
L'exposition est d'un très haut niveaux avec des oeuvres d'artistes: 200 chefs d'oeuvres sont annoncés et vous ne serez pas déçus.
Les tableaux sont tous de tout premier rang. Que ce soit Dali, Miro, Magritte, Max Ernst, Yves Tanguy, Francis Picabia, André Masson, Man Ray, Kurt Seligmann, Marcel Duchamp, Georgio de Chirico, Victor Brauner, Meret Oppenheim, Hans Bellmer, André Delvaux, Hans Arp, André Masson, Picasso et bien d'autres..
L'exposition qui s'inspire de la première exposition surréaliste à la Galerie du Faubourg Saint-Honoré à Paris en 1938 - elle reprend les noms de rues, réelles ou imaginaires qui ponctuaient les espaces de l'exposition - présente également des documents uniques et originaux qui ont trait à ce mouvement artistique qui, s'appuyant sur les avancées de la psychanalyse a révolutionné l'art et la littérature (dont René Char, Benjamin Péret, Paul Eluard et Breton lui-même).
Les collections privées - dont celles de Peggy Guggenheim, mais aussi de Simone Collinet, la première épouse d'André Breton nous réservent de belles découvertes et beaucoup d'émotion.
Ajoutez à cela l'exposition-hommage à Louise Bourgeois dont on aurait pu fêter les cent ans le 25 décembre et vous allez être gâtés.
L'exposition s'articule autour de la sculpture "Maman" dans le parc à l'entrée de la Fondation, de 200 "dessins d'insomnie" inédits pour la plupart et qui ont été édités par Peter Fisher : "The Insomniac Drawings", de 14 grandes gravures "A l'infini" (100x151.8 cm) en regard de l'Homme qui marche II d'Alberto Giacometti et de sa plus grande "Cell" au sous-sol, ainsi que de quelques autres oeuvres disposées en regard du fonds Beyeler.
Attention pour Louise Bourgeois, l'exposition s'achève le 8 janvier. Pour le Surréalisme, vous avez jusqu'au 29 janvier.
Profitez de votre passage à Bâle pour aller voir la superbe exposition des "Paysages" de Max Beckmann au Kunstmuseum Basel.
Vous y verrez 70 toiles d'un maître du paysage du XXème siècle.
De ses premières toiles au début du siècle jusqu'à ses dernières d'après-guerre.
VOus pourrez admirer la maîtrise de la construction des paysages que ce soit la nature ou la ville, la plage ou les parcs, les ports et je vous rends attentif au "point de vue" si particulier de l'artiste, qui, souvent, regarde le paysage par une fenêtre et met au premier plan un bouquet de fleurs.
Si vous souhaitez approfondir l'univers de cet artiste, dont on a pu récemment voir quelques oeuvre au Musée Freider Burda à Baden-Baden - où il a égalemnt séjourné et peint quelques toiles, vous pouvez le suivre "en Amérique" au Städel Museum de Francfort et pour des portaits à Leipzig.
Pour compléter les deux autres côtés du triangle, je vous invite à visiter le Museum für Neue Kunst de Fribourg en Brisgau qui a une collection d'art moderne intéressante, organisée par thématiques, avec des oeuvres intéressantes de la période expressionniste ou du "Nouveau réalisme".
Il faut surtout y aller pour les oeuvres de Julius Bissier, un des plus grands artistes né à Fribourg et dont le musée présente des oeuvres de jeunesse, ainsi que ses oeuvres abstraites d'une belle sérénité et dont le fonds vient de s'enrichir de deux nouvelles pièces.
La dernière étape de ce triangle artistique sera Colmar et le Musée d'Unterlinden qui présente une dernière fois avant les travaux sa belle collection d'art moderne et contemporain.
L'exposition "Sous les tilleuls, les modernes", qui se tient jusqu'au 18 février présente la riche collection (plus de 120 ouvres, de Monet à Soulages), de Monet, Rodin, Boudin aux contemporains - Clavé, Soulages, sans oublier les surréalistes et leurs successeurs - Brauner, Boissec, Lam, jusqu'à Raymond Waydelich...
Un ensemble intéressant d'oeuvres de Jean Dubuffet suite au Legs Person ainsi que d'artiste de la Nouvelle École de Paris (Manessier, Bazaine, Bissière) et représentants de l’abstraction d’après guerre (Magnelli, Soulages, Atlan, Kupka, Vieira da Silva, Poliakoff), complètent cette belle collection.
Vous verrez également une tapisserie presque aussi grande que la toile d’origine de Guernica de Picasso.
Et comme vous êtes sur place, ne manquez pas de revoir le retable d'Issenheim de Mathhias Grünenwald ainsi que des oeuvres de Martin ScHöngauer et Lucas Cranach (La Mélancolie) et des gravures de Schöngauer et de Dürer.
Et comme vous êtes en chemin et que vous aimez l'art contemporain, laissez-vous aller à découvrir Regionale 12, la série d'expositions organisées par 15 centres d'art entre Strasbourg, Freiburg, Mulhouse, Hegenheim, Weil am Rhein, Bâle, Liestal et les environs, basée sur la thématique des Villes jumelées. A Strasbourg, ce sont des vidéos présentées par "Accélérateur de Particules" qui sont visibles au Maillon jusqu'au 13 janvier.
Et ne ratez pas l'exposition - qui dure un peu plus longtemps "Partenaires particuliers", elle aussi sur l'idée de collaboration artistique et visible jusqu'au 29 avril 2012 au CRAC Alsace à Altkirch.
Bonne Visite
La Fleur du Dimanche
Elle valent le déplacement !
Surtout l'exposition "Le Surréalisme à Paris" à la fondation Beyeler à Riehen, à côté de Bâle.
L'exposition est d'un très haut niveaux avec des oeuvres d'artistes: 200 chefs d'oeuvres sont annoncés et vous ne serez pas déçus.
Les tableaux sont tous de tout premier rang. Que ce soit Dali, Miro, Magritte, Max Ernst, Yves Tanguy, Francis Picabia, André Masson, Man Ray, Kurt Seligmann, Marcel Duchamp, Georgio de Chirico, Victor Brauner, Meret Oppenheim, Hans Bellmer, André Delvaux, Hans Arp, André Masson, Picasso et bien d'autres..
L'exposition qui s'inspire de la première exposition surréaliste à la Galerie du Faubourg Saint-Honoré à Paris en 1938 - elle reprend les noms de rues, réelles ou imaginaires qui ponctuaient les espaces de l'exposition - présente également des documents uniques et originaux qui ont trait à ce mouvement artistique qui, s'appuyant sur les avancées de la psychanalyse a révolutionné l'art et la littérature (dont René Char, Benjamin Péret, Paul Eluard et Breton lui-même).
Les collections privées - dont celles de Peggy Guggenheim, mais aussi de Simone Collinet, la première épouse d'André Breton nous réservent de belles découvertes et beaucoup d'émotion.
Ajoutez à cela l'exposition-hommage à Louise Bourgeois dont on aurait pu fêter les cent ans le 25 décembre et vous allez être gâtés.
L'exposition s'articule autour de la sculpture "Maman" dans le parc à l'entrée de la Fondation, de 200 "dessins d'insomnie" inédits pour la plupart et qui ont été édités par Peter Fisher : "The Insomniac Drawings", de 14 grandes gravures "A l'infini" (100x151.8 cm) en regard de l'Homme qui marche II d'Alberto Giacometti et de sa plus grande "Cell" au sous-sol, ainsi que de quelques autres oeuvres disposées en regard du fonds Beyeler.
Attention pour Louise Bourgeois, l'exposition s'achève le 8 janvier. Pour le Surréalisme, vous avez jusqu'au 29 janvier.
| Le petit Nice à Francfort - Max Beckmann |
Vous y verrez 70 toiles d'un maître du paysage du XXème siècle.
De ses premières toiles au début du siècle jusqu'à ses dernières d'après-guerre.
VOus pourrez admirer la maîtrise de la construction des paysages que ce soit la nature ou la ville, la plage ou les parcs, les ports et je vous rends attentif au "point de vue" si particulier de l'artiste, qui, souvent, regarde le paysage par une fenêtre et met au premier plan un bouquet de fleurs.
Si vous souhaitez approfondir l'univers de cet artiste, dont on a pu récemment voir quelques oeuvre au Musée Freider Burda à Baden-Baden - où il a égalemnt séjourné et peint quelques toiles, vous pouvez le suivre "en Amérique" au Städel Museum de Francfort et pour des portaits à Leipzig.
| Julius Bissier - aquarelle sur papier |
Il faut surtout y aller pour les oeuvres de Julius Bissier, un des plus grands artistes né à Fribourg et dont le musée présente des oeuvres de jeunesse, ainsi que ses oeuvres abstraites d'une belle sérénité et dont le fonds vient de s'enrichir de deux nouvelles pièces.
La dernière étape de ce triangle artistique sera Colmar et le Musée d'Unterlinden qui présente une dernière fois avant les travaux sa belle collection d'art moderne et contemporain.
L'exposition "Sous les tilleuls, les modernes", qui se tient jusqu'au 18 février présente la riche collection (plus de 120 ouvres, de Monet à Soulages), de Monet, Rodin, Boudin aux contemporains - Clavé, Soulages, sans oublier les surréalistes et leurs successeurs - Brauner, Boissec, Lam, jusqu'à Raymond Waydelich...
| La Mélancolie - Lucas Cranach |
Vous verrez également une tapisserie presque aussi grande que la toile d’origine de Guernica de Picasso.
Et comme vous êtes sur place, ne manquez pas de revoir le retable d'Issenheim de Mathhias Grünenwald ainsi que des oeuvres de Martin ScHöngauer et Lucas Cranach (La Mélancolie) et des gravures de Schöngauer et de Dürer.
Et comme vous êtes en chemin et que vous aimez l'art contemporain, laissez-vous aller à découvrir Regionale 12, la série d'expositions organisées par 15 centres d'art entre Strasbourg, Freiburg, Mulhouse, Hegenheim, Weil am Rhein, Bâle, Liestal et les environs, basée sur la thématique des Villes jumelées. A Strasbourg, ce sont des vidéos présentées par "Accélérateur de Particules" qui sont visibles au Maillon jusqu'au 13 janvier.
Et ne ratez pas l'exposition - qui dure un peu plus longtemps "Partenaires particuliers", elle aussi sur l'idée de collaboration artistique et visible jusqu'au 29 avril 2012 au CRAC Alsace à Altkirch.
Bonne Visite
La Fleur du Dimanche
samedi 24 décembre 2011
Joyeuses fêtes ou Fêtes joyeuses ? Ce sont les Voeux de la Fleur du Dimanche
Joyeuses fêtes ou Fêtes Joyeuses ?
Vous les avez eues joyeuses, vos fêtes ou vous les faites joyeuses, vos Fêtes Joyeuses? Avec ou sans Google (voir mon texte de Noël hier)?
En ce jour familial, normalement c'est "repos", sauf s'il faut scier la bûche, alors je vous offre un "lever de rideau" sur le sapin et sa boule...
Mais pour ne pas rester dans le Noël familial habituel, en guise de TVA décalé, je vous offre celui imaginé par les étudiants des Gobelins qui ont jetés le père Noël sur les quais du Canal Saint Martin, pas loin de l'Hôtel du Nord - c'est bien de là que vient le Père Noël - cher à Marcel Carné.
Pour le voir, c'est ici:
Le film a été réalisé par Clément DESNOS, Jean-David FABRE, Julien PERRON, Rémi SALMON et Vincent VERNIERS, étudiants en 3ème année. Bravo à eux!
Joyeuses Fêtes
La Fleur du Dimanche
Vous les avez eues joyeuses, vos fêtes ou vous les faites joyeuses, vos Fêtes Joyeuses? Avec ou sans Google (voir mon texte de Noël hier)?
En ce jour familial, normalement c'est "repos", sauf s'il faut scier la bûche, alors je vous offre un "lever de rideau" sur le sapin et sa boule...
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| Lever de rideau sur le Grand Sapin de Strasbourg - Photo: lfdd |
Pour le voir, c'est ici:
Le film a été réalisé par Clément DESNOS, Jean-David FABRE, Julien PERRON, Rémi SALMON et Vincent VERNIERS, étudiants en 3ème année. Bravo à eux!
Joyeuses Fêtes
La Fleur du Dimanche
Joyeuses fêtes - il n'y a pas que Google pour vous le dire
C'est Noël, je vous l'annonçais la semaine dernière - il ne faut pas être devin pour le deviner - et je triche même sur la date pour vous souhaiter de Joyeuses Fêtes et vous offrir des roses, des roses, oui, des roses, mais de roses de Noël, et là aussi je triche un peu pour ces fêtes joyeuses, parce qu'il faut se méfier des cadeaux, il y en a des faux!
Mais le geste y est, voici donc les roses, de Noël:
Et comme cadeaux de Noël, en guise de TVA, je vous en fais trois:
"L'éternel Raggabütz s'est réveillé après 300.000 ans de léthargie. Si jamais il parvenait à envoûter la princesse Haldabritsch, la vie en Terre du Milieu connaîtrait de profonds bouleversements. C'est pourquoi le magicien Schlappdalf charge le dénommé Bobbits de la retrouver et de veiller sur elle. Mais la route est longue et de nombreux dangers guettent notre héros, entre autres le terrible Gfledderhütschbillbollegschlumpfstrawättelkäfer..."
Le cadeau N°2ux est une chanson non de Noël où un certain Michel offre des roses, des roses...
Et le cadeau n°3rois est une crèche portative - très pratique, de Maxime Loiseau:
Bonne crèche et joyeuses Fêtes
La Fleur du Dimanche
P.S. A propos de joyeuses fêtes, je vous invite à "jouer sur la page d'accueil de Google et de découvrir leur "écran de fêtes".
Mais le geste y est, voici donc les roses, de Noël:
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| Rose de Noël, copie conforme - Photo: lfdd |
Mais je ne vais pas vous faire patienter de trop, même si on est en avance, voici la vraie, cachée:
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| Roses de Noël, les vraies - Photo: lfdd |
Et comme cadeaux de Noël, en guise de TVA, je vous en fais trois:
Le premier est un faux conte de Noël, offert par notre ami Raymond Piela: "D'r Herr der Klingel."
E elsässischer Spielfilm / Une fiction alsacienne
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| D'r Herr der Klingel |
Scénario et dialogues : Joseph Schmittbiel
Adaptation et réalisation : Raymond Piela
"L'éternel Raggabütz s'est réveillé après 300.000 ans de léthargie. Si jamais il parvenait à envoûter la princesse Haldabritsch, la vie en Terre du Milieu connaîtrait de profonds bouleversements. C'est pourquoi le magicien Schlappdalf charge le dénommé Bobbits de la retrouver et de veiller sur elle. Mais la route est longue et de nombreux dangers guettent notre héros, entre autres le terrible Gfledderhütschbillbollegschlumpfstrawättelkäfer..."
Cette trilogie qui revisite très librement et avec beaucoup
d'humour l'univers du Seigneur des Anneaux vous emmènera entre Vosges et Rhin, Terre du Milieu par excellence, sur les traces de Bobbits, héros malgré lui de cette saga alsacienne.
Pour plus de renseignements, s'adresser aux auteurs.
Vous pourrez aussi voir le film avec sous-titres en français sur
Alsace 20 le samedi 24 décembre à 16h30 et 23h00, le dimanche 25 décembre à 13h30 et 18h00, le lundi 26 décembre à 14h30 et le
dimanche 1er janvier à 11h00 et 17h00.
Et sur Youtube en version originale.
Le cadeau N°2ux est une chanson non de Noël où un certain Michel offre des roses, des roses...
Et le cadeau n°3rois est une crèche portative - très pratique, de Maxime Loiseau:
![]() |
| Bon, allez, on y va ! - Photo: Maxime Loiseau |
La Fleur du Dimanche
P.S. A propos de joyeuses fêtes, je vous invite à "jouer sur la page d'accueil de Google et de découvrir leur "écran de fêtes".
dimanche 18 décembre 2011
« Avent ou pas » - Qu’est-ce que cela signifie ?
« Les voyages
forment la jeunesse » disait Montaigne. Et il avait raison… Ou
pas ?
En tout cas, les
voyages nous donnent des éclairages nouveaux et vous permettent à la fois de
vous poser un moment mais aussi d’aller à la rencontre d’autres pensées (ou
fleurs différentes, ou pas..).
Ainsi, un voyage à
Lyon, m’a « apporté » plein d’engrais pour ma Fleur du Dimanche. Et
été le terreau (le terreau de Lyon en hiver ;-) ) d’un texte en écho et en
résonance, comme la Biennale de Lyon a la sienne.
Une terrible beauté
est née, ou pas ? (vu au Musée d’Art Moderne de Lyon):
![]() |
| Une terrible beauté est née, ou pas ? - Musée d’Art Moderne de Lyon |
Je vous invite donc
à lire, ou pas, ce texte un peu long, ou pas, maintenant ou pas, que je vous
offre ici.
Et je vous invite
également à trouver dans le texte lui-même les échos et les résonances d’un
sujet à un autre, d’une réflexion ou citation à une autre. Alors bon courage
(ou pas ?).
Pour en revenir au
voyage, pendant que le paysage défile sous nos yeux, la lecture m’amène vers
d’autres horizons. Dans les «Inrockuptibles», hebdomadaire hautement
intéressant, qui ne parle pas que de musique, de loin s’en faut, Jean-Marie
Durand dans son billet « Au poste » nous rend attentif à une
expression dans l’air du temps. Il l’intitule avec assez d’humour « ou
pas ou pas » - cela ne vous rappelle rien ? et dit, en
chapeau « Cette nuance négative omniprésente signe notre
incapacité à affirmer une quelconque certitude. ». Plus loin, il dit:
« On pourrait déceler dans cette (il a bien mis « cette »
au féminin) mode syntaxique un pur parti pris démocratique et une envie de
respecter ses contradicteurs potentiels… », mais il précise après: « Nous
avons quitté le monde des certitudes, le langage courant en porte la trace ».
La Fleur de la
Biennale de Lyon germe :
![]() |
| Jeong Hwa Choi - La Fleur de la Biennale de Lyon germe - Photo: lfdd |
Quelques kilomètres
plus loin, un autre éclairage sur la question du savoir nous arrive pas la
critique du livre « A quoi sert le savoir », toujours dans le même
magazine, via la citation de Guillaume Le Blanc : « Le savoir rend
libre celui qui l’utilise comme une forme de gouvernement de soi plutôt que de
gouvernement des autres » - sage pensée, résumée en deux mots par Jean
Grondin en « Le savoir c’est s’avoir » ! Pas mal, ou
pas ?
Et à notre arrivée à
Lyon, d’autres points de vue et éclairages de notre sujet, de notre
« monde », nous attendent.
La Fleur de la
Biennale de Lyon a germé :
![]() |
| La Fleur de la Biennale de Lyon de Jeong Hwa Choi a germé - Photo:lfdd |
En premier, Thierry
Raspail nous dit à propos de sa motivation de tenir « sa » Biennale
de Lyon, son objectif: « Car l’art n’est pas ce palliatif qu’on jette
aux fauves en temps de crise, c’est un mode de pensée, d’action, et un
imaginaire qui construisent ensemble notre réalité, et en disent toute
la merveilleuse – mais aussi dramatique – complexité. » et après cela
il passe le flambeau à Victoria Noorthoorn, la commissaire invité qui, elle
nous dit (et nous montre) : « L’exposition affirme le rôle
primordial de l’imagination comme principale force d’émancipation et support
essentiel de la connaissance. En rassemblant l’éventail le plus large des poétiques
développées par les artistes aujourd’hui pour répondre à notre monde tortueux,
la Biennale se penche sur l’oppression et le besoin fondamental de libération.
Elle aborde la possibilité de croire en l’utopie tout en démasquant certaines
actions terrifiantes menées en son nom. La Biennale s’autorise à penser
que l’art est l’un des supports de la connaissance où le rationnel et
l’irrationnel peuvent coexister à travers l’association et même la
contradiction de méthodologies très variées…. ». Cette opposition est
résumée dans le titre de la Biennale, empruntée à un poème de Yeats :
« Une terrible beauté est née » dont Victoria
Noorthoorn dit: « Le poème, troublant, navigue entre affirmation,
questionnement et négation. Il est fondamentalement en guerre avec
lui-même. ».
La Fleur de La
Biennale de 2011 continue de germer :
![]() |
Fleur de Bouche -
1959- Augusto de Campos - Photo: lfdd
|
Fleur de Bouche -
1959
Augusto de Campos,
poète brésilien, né en 1931 et exposé à la Biennale de Lyon 2011.
Bon dimanche
La Fleur du Dimanche
P.S. Si vous avez lu
jusqu’ici, vous avez droit à une explication complémentaire sur le « ou
pas ou pas » sous forme d’anecdote :
Il y a deux
semaines, j’avais fini mon texte du dimanche par Bon dimanche de l’Avant et un
de mes (très) fidèle (pas au sens christique, même s’il a une barbe) m’a répondu :
« Toujours instructif,
Mais souhaiter "bon dimanche de l'Avant" me
laisse perplexe :-) »
Alors Avant ou
pas ? ou pas ? La question se pose :
Dimanche, ou
pas ?
Bon dimanche, ou
pas ?
Dimanche de l’Avant,
ou pas ?
Bon dimanche de
l’Avant, ou pas ?
Pas ou pas, ou pas
ou pas ??
A bientôt pour les
« Roses de Noël »…. Ou pas ?
jeudi 15 décembre 2011
L'expo du mercredi: la bien nommée: l'Art comptant pour le coeur
En ce mercredi d'art, ne manquez surtout pas le vernissage de l'exposition organisée par l'Association Contact et Promotion et dont le vernissage est ce soir à l'église du Temple Neuf à Strasbourg à 18h00.
Elle présente 25 artistes, invités et sélectionnés par Alain Laffont offrent leur oeuvre pour la bonne cause: développer l'action de l'association.
Les artistes sont Jamal Arabzadeh (Peintures) - Alain Bourabah (Peintures, Sculptures) - Fredd Croizer (Peintures) - Roger Dale (Peintures) - Anémone De Bliqui (Photos) - Marie-Pascale Engelmann (Peintures) - Mohamed El Mourid (Photos) - Olivier Godat (Peintures) - Annie Greiner (Peintures) - Marie-Amélie Germain (Peintures) - Jane Gil-Caldas (Photos, Moulages) - Eric Herrmann (Peintures) - Jean-Louis Hess (Photos) - Sophie Hoang Trong (Peintures) - Mauricette Juan (Peintures, Sculptures) - Christophe Meyer (Peintures) - Eric Meyer (Gravure, Sculpture) - Sergio Muñoz (Peintures, Sculptures) - Naohiro Ninomiya (Photos) - Brigitte Paradon (Peintures) - Hervé Petit (Photos) - Marie-Haude Steyert (Peintures) - Anne-Sophie Tschiegg (Peintures) - Wonderbabette (Installations) - Raymond Waydelich (collages).
Ilsq seront présents ce soir et les oeuvres visibles jusqu'au 20 novembre.
Autre exposition nouvelle, à la Galerie Ritsch-Fich, avec une belle cuvée d'artiste de chez nous et vendredi vernissage à l'Ancienne Douane qui renait de ses cendres grâce à Accélérateurs de Particules et qui nous présente une vingtaine d'artisstes locaux et nationaux. A voir
Pour mémo, les expositions en cours sont en "calendrier dans la page de mercredi dernier ici.
Bonnes visites
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