dimanche 14 janvier 2018

Jusqu'où va l'humour ? Y a-t-il de l'amour ou de la haine ? Faut-il jeter des pierres aux cochons ?

Vous savez que la Fleur du Dimanche aime l'humour (l'amour aussi) et c'est pain béni ce dimanche, après être tombé sur un supplément du Monde intitulé "Et vous trouvez ça drôle?" de vous en faire un court survol...

Mais d'abord, une photo de fleur "limite" humour noir (où cela va-t-il s'arrêter me diront ceux qui ont assisté aux épisodes précédents):


Humour noir de la Fleur du Dimanche - Photo: autoportraitt en pied (de cochon)

Comme vous le voyez, nous ne reculons devant rien pour provoquer..

Il est vrai que de plus en plus on rit de tout et on n'a pas peur de provoquer. Comme le dit l'humoriste Haroun: "On a perdu la conscience que l'humoriste est un penseur, pas un animateur." qui précise dans l'article de Magali Cartigny: "Notre rôle est de mettre le doigt sur nos travers pour que les gens réfléchissent. Si je fais une vanne raciste, les gens vont rire de l'imbécilité de ma réflexion, or si on prémâche cette réflexion, on est des influenceurs drôles, plus des humoristes."

D'un autre côté, il faut à la fois savoir à qui on s'adresse et ce qu'on peut dire dans quel contexte... D'aucuns se faisant allumer lorsqu'ils sortent du contexte, à l'image de Tex, licencié pour avoir balancé la blague suivante en plein #balancetonporc
"Qu'est-ce qu'on dit à une femme qui a deux yeux au beurre noir?
Rien, on lui a déjà expliqué deux fois."

De même, Constance, humoriste ose dire dans son spectacle:
"Le plus important dans ce métier, c'est l'amour, comme le disait Marie Trinitignan"...
Je vous le disais dans le titre, il faut aussi aimer et qui aime bien châtie bien, donc, comme le disait l'évangile:
"Margaritas ante porcos" qui ne signifie pas qu'il ne faut pas donner des fleurs aux cochons, mais dont la phrase complète "Nolite mittere margaritas ante porcos" signifie "Ne jetez pas les perles aux pourceaux"....  Et je ne vous jette pas de fleurs, mais vous traduit le clin d'oeil du titre dans un jeu de mot tiré par les cheveux, où Weinstein devient Schwein-stein (Pierre de Cochon) et donc on balance les pierres au porc....  ;-)
Au sujet des cochons, citons la blague politique de Fabrice Eboué: "Est-ce que la solution au conflit israélo-palestinien, ce ne serait pas tout simplement que juifs et musulmans se retrouvent autour d'un buffet de charcuterie."

A propos de cochons, un autre article dans le supplément traite des assitants virtuels avec un semblant d'IA - Intelligence Artificielle - mais ne nous leurrons pas, il y a derrière une armée de gens qui écrivent des scénarios et des textes - un débouché (pour des bouchers ?) d'avenir - qui font de l'humour: "Mon smartphone fait du standup". Siri a réponde à la question "Raconte-moi une blague cochonne par: "Jambon, saucisson, lard cochonnaille,....". 
C'est un peu de l'Art, non ?

Et pour finir sur le lard et le double sens, avant la chanson "test", la blague de Haroun de #balanceton porc: "J'ai lu que Jean Lassalle avait été accusé de tentative de harcèlement, c'est quoi ça "tentative de harcèlement"? Le mec a raté son harcèlement? C'est pas la lose totale?"


Et je vous une fleur, qui n'est pas du harcèlement, mais un tatouage:

La lectrice aux fleurs - Photo: lfdd


Donc voici le test: je vous mets deux version de la chanson "Pénélope" et vous demande de me répondre, via les réseaux sociaux ou par mail lafleurdudimanche@gmail.com si vous avez :

1. Aimé ou pas
2. Ri ou pas 
3. Compris ou pas

Eventuellement si c'était à la première, la deuxième ou la troisième écoute...

Bonne écoute et merci pour vos retours (si vous aimez, vous pouvez aussi partager sur les réseaux sociaux, pour tester l'humour de vos ami.e.s

Pénélope



Pénélope de et par Jean-Jacques De Launay:




Bon Dimanche

La Fleur du Dimanche 

3 commentaires:

  1. - j'ai aimé
    - j'ai beaucoup ri et plus avec la 2 ° version, plus dynamique
    - je pense avoir compris !!!

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  2. Raymond nous répond:
    1. C’est pas trop mon genre d’humour, mais c’est bien fait.
    2. J’ai souri
    3. Oui
    A la première écoute.
    Et pour rester dans la cul-ture,
    ci-dessous le texte qu’un copain m’a envoyé ce jour.
    On a tous appris cette chanson dès la maternelle :
    "Il court, il court, le furet, le furet du bois, mesdames.
    Il court, il court, le furet, le furet du bois joli.
    Il est passé par ici, il repassera par là."
    C'est magnifique de tendresse et de naïveté, mais pourquoi est-ce un furet qui court ?
    Pourquoi pas un petit lapin, un chat, un chien, une souris, ou même un ourson ?
    Vous allez me dire : parce que c'est une chanson très ancienne, et qu'autrefois, à la campagne, on avait parfois un furet comme animal domestique.
    Ou alors elle fait référence au jeu ancien jeu du furet…
    Pas du tout ! Son succès remonte aux années 1710-1720, pendant l'épisode de la Régence, quand le pouvoir était exercé par Philippe d'Orléans, neveu de Louis XIV.
    Son principal conseiller était le cardinal Dubois, réputé pour son amour des femmes.
    Cette rengaine de cour d'école était à l'époque une chanson populaire, connue de tous.
    Il s'agit d'une contrepèterie qui se moquait de ce curé trop porté sur la gente féminine.
    "Il court, il court, le furet" est à comprendre ainsi : " Il fourre, il fourre, le curé".
    Ce n'est pas un furet qui vient du bois, mais le curé Dubois, en un seul mot.
    Sinon quel intérêt de rajouter Mesdames" dans le refrain?
    Pardon si j'ai cassé un mythe!

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