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dimanche 1 avril 2018

Au secours, la fleur est revenue...

Au secours, la Fleur du dimanche revient !

Hier, c'était cela:

Au secours, la fleur est revenue - Avant - Photo: lfdd


Et ce matin que vois-je ? Cela:

Au secours, la fleur est revenue - Après - Photo: lfdd

Eh oui ! Vous vous en doutiez un peu, c'était prévu d'avance, la Fleur du Dimanche va à nouveau hanter vos dimanches matins et vous pourrir la vie avec ses photos romantiques et fleuries, ses textes illisibles et ses chansons débiles.

D'ailleurs, celà commence aujourd'hui avec la Très Longue Dictée, le début est là. C'est un extrait du feuilleton de Claro dans Le Monde des Livres du 8 mars consacré au livre "Caractériel" de Denis Tilinac :

Le feuilleton. La croix et l’artichaut
Claro use sa plume sergent-major sur le ­nouveau livre de Denis Tillinac

"De tous les genres ­littéraires imaginables, il en est un qui sidère – on n’est même pas sûr qu’il s’agisse d’un genre littéraire. Difficile d’en définir la forme, d’en fixer les canons. Il remonte à une époque révolue mais séduit encore quelques assis éclairés à la bougie. Peu d’écrivains l’osent, tant il est risqué. Situé à égale distance du suranné et du ridicule, il récompense ceux qui s’y collent par une ankylose stylistique sans doute incurable. Il sait pourtant se dilater telle une vessie dès qu’on l’agite devant un auditoire égrotant, seul capable de discerner, sous l’enduit de l’ennui, le papier peint de la sincérité (pardon).

Ce genre littéraire, pourtant, il faut bien ici le nommer. Appelons-le, faute d’un terme plus technique, la « TLD » – la très longue dictée. Contrairement à la « DO » – la dictée ordinaire –, qui s’épanche laborieusement en salle de classe tel un ru de mots croisés mais ne dure jamais plus d’une vingtaine de lignes, la TLD, elle, n’hésite pas à occuper l’espace entier d’un livre. Hypnotique au point de courir le risque du soporifique, elle sidère par sa foi dans un récit entièrement constitué de carton-pâte, dans le choix de mots bibelots nimbés de poussière, extraits d’un lexique qui a tout d’une vitrine et, comme elle, ne réfléchit que la bouche qui l’embue.

Oyez. Denis Tillinac vient de porter la TLD à son paroxysme. Après lui, gageons-le, plus personne n’osera relever le gant. A peine a-t-on entrouvert Caractériel qu’on entend déjà crisser la plume sur le papier réglé. Il faut dire que Tillinac a l’ouïe fine et la sergent-major affûtée. Bien, prenez une feuille, notez votre nom et votre prénom en haut à gauche, inscrivez le titre au milieu puis écrivez, gaffe aux liaisons, c’est parti : « Le silence grésillait [virgule] modulé plutôt que rompu par les chants des grillons [virgule] le hululement de la chouette [virgule] l'aboiement d'un chien [virgule] le tintement des clochettes [z'] accrochées au cou des vaches [point].»"

Le texte sur la Très Longue Dictée de Tillinac se termine par une dernière citation "«Pour l'heure mes nostalgies sont les seules [seuleu z']oasis dans ce désert de l'amour où mon coeur d'artichaut traîne sa croix.»

Et vous avez accès en l'ensemble de ce texte [magnifique (au deuxième degré)]  ici:
http://www.lemonde.fr/livres/article/2018/03/08/le-feuilleton-la-croix-et-l-artichaut_5267426_3260.html


Allez, je vous offre un artichaut pour votre persévérance. Il est de Catherine Gangloff:

Artichaut - Catherine Gangloff - Photo: lfdd

Et pour compléter, nous corrigons la dictée avec Serge Gainsbourg :
En relisant ta lettre:




Et pour finir en beauté, "Il est revenu le soleil" de François Valéry:




Bon, vous allez me dire
que vous prérérez que ce soit le Petit Prince qui revienne:
Le Petit Prince est revenu:


Le Petit Prince est revenu

O toi, de Saint-Exupéry,
Dans tes royaumes inconnus,
Où que tu sois, je te le dis:
Le Petit Prince est revenu.

Alors je vous réserve une surprise pour très bientôt. Un indice avec la fleur qui se balade et change de chaussures:


Chaussures à fleurs - Photo: lfdd

A Suivre...

Allons bon, je ne vous fais pas languir plus longtemps, ni espérer, ni vous désespérer..... Non, la Fleur du Dimanche ne revient pas - à part Pâques et pour de grandes occasions. Elle ne reprend pas un abonnement hebdomadaire.  
Sa résurection était un poisson d'avril...




Bon dimanche de Pâques

La Fleur du Dimanche

dimanche 23 juillet 2017

Les vacances de la Fleur du Dimanche: La Brive et la Gaillarde de Dominique-Anne Offner

La Fleur du Dimanche est en vacances et cède son espace à l'invitée du jour: Dominique-Anne Offner

Je vous offre son message complet qui tout en s'adressant à moi, s'adresse aussi à vous:

Bonnes vacances La Fleur du Dimanche !


Je me demandais si j’allais trouver de quoi vous faire rire un peu… rire pour rire, quelque chose de léger, d’estival...
Et ce n’est pas du tout ça qui me vient à l’esprit.
Comment est-ce possible? Encore une fois, mon intelligence du sensible  fait des siennes... ohhh! pas de vacances pour celle-là!

Les fleurs sont là, allons les cueillir... et voilà comment j’ai passé d’une envie de vous faire écouter "Au marché de Brive-la-Gaillarde" de Georges Brassens à tout autre chose. Pourtant, s’il y a bien quelque chose qui me fait grand plaisir, ce sont les marchés et plus particulièrement ceux de l’été: les couleurs, les odeurs, l’abondance et cela, quelque soit le pays, le continent. Nous allons transformer, manger ce que d’autres ont cultivé pour nous nourrir: extraordinaire! Pour quelques dinars, pesos, roubles, euros… voilà de quoi mettre des couleurs dans l’assiette, ce qui ne manque pas d’ouvrir l’appétit!

Et au marché, il est bien rare de ne pas y trouver quelques fleurs qui viendront agrémenter la table du déjeuner.

Fleurs du marché - Photo: Dominique-Anne Offner

Faute de Brive, vous aurez des Gaillardes aujourd’hui... et "les marchés de Provence" de Gilbert Bécaud pour vous mettre dans l’ambiance!




Gaillarde … gaillarde, il faut bien l’être, le devenir ! 
C’est la première fois que je m’adresse à vous… et comme toutes les premières fois…
Pourtant, il n’y a que la première fois qui compte. Et quel que soit le registre. Cet état tout à fait particulier où faute de pouvoir y mettre des mots, de le parler, le corps prends le relais avec toutes sortes de tremblements, de résistances, d’agacements, de crispations, de respirations désordonnées, avec cette grande aspiration à ce que ça se fasse pour en finir. Pour en finir ? Oui, oui, … pour pouvoir mettre des mots sur la dernière aventure vécue, pouvoir la partager tout simplement… et recommencer, ou pas.
Regardez les marguerites, celles de la photo, ce sont de celles que l’on effeuille. Elles sont tout à fait de saison.

Marguerites effeuillées - Photo: Dominique-Anne Offner

Que de marguerites effeuillées...
Pour arriver à cette chanson tout à fait surprenante d’émotions, dans un registre un peu moins connu de Pierre Perret: Blanche




Et du côté de la répétition: Dans l’eau de la claire fontaine de Georges Brassens




Alors, à vos amours...

Passez un bel été !

Dominique-Anne Offner




Bon Dimanche et Bonnes Vacances

La Fleur du Dimanche


Rappel : La Fleur du Dimanche en vacances a comme invité(e)s les dimanches d'été:  
Dimanche 16 juillet 2017: Sylviane Lokay Joly.

Participants (liste non arrêtée): Marie-Odile Biry-Fétique, Philippe Colignon, Monique C., Thomas Fehr, Annie Flaugnatti, Catherine Gangloff, Dominique Haettel, Sylviane Lokay Joly, Philippe Lepeut, Philippe Lutz, Mécheri Miloud, Dominique-Anne Offner, Raymond P., Michelle Rufenach, Yvonne Sprauel, Anne-Sophie Tschiegg, Jean Valéra,... 

Et vous ?
Vous serez ici un jour :
http://lafleurdudimanche.blogspot.fr/

Alors à vous la gloire !


Règle du jeu pour participer à La Fleur du Dimanche été 2017

Envoyez à lafleurdudimanche(at)gmail(dot)com 
1. Une ou deux photos de fleurs au format jpeg avec un commentaire titre, nom de fleur,..) 
2. un TVA = un poème, une courte phrase de - pensée, citation,... ou un texte personnel.
3. une proposition de chanteur/chanteuse ou morceau de musique (nom de chanteur et titre qui va bien avec ...  



Je vous cèderai l'espace d'un dimanche l'espace du blog pour votre célébrité d'un jour et vous pourrez de partager auprès de vos amis. 

dimanche 16 avril 2017

Pax et Pâques, Poli et Poly, Tic et Tique, Sophie et Marie, que d'oeufs

Des fois, il suffit d'attendre, une semaine (je vous le disais dimanche dernier) ou 3 jours..... ou moins.
Les hirondelles, à certains endroits étaient déjà arrivées, à d'autres sont arrivées le lendemain, ailleurs sont encore attendues... de mon côté, je les ai vues avant-hier mais pas là où je les attendais, à quelques centaines de kilomètres d'ici...

Et pour d'autres choses attendues, c'est variable également.
Pour la fleur du jour, c'est bien aujourd'hui ! La voilà:


Tulipes de Pâques - Photo: lfdd

Et pour le TVA, après avoir tourné autour des oeufs, de la politique (cacophonie, spectacle, engagement, coups de théâtres ou revirements, c'est dimanche prochain qu'il faut s'engager...), c'est autour de la philosophie avec l'actualité d'un livre de Frédéric Worms - "Mes maladies chroniques de la démocratie" que je vous propose quelques réflexions.
Je commencerai d'ailleurs par son précédent livre dont le titre "Revivre" serait une voie: "Il y a une modestie inévitable du philosophe, devant les maux qu'il ne peut résoudre, comme devant le peu de bien qu'il peut prodiguer. Ceux qui sont vraiment aux avant-postes, ce sont par exemple les médecins, pas les philosophes. Mais la philosophie n'est pas non plus sans pouvoir, car elle se définit comme la recherche de la vérité destinée à transformer nos vies. Il y a des penseurs qui cherchent la vérité sans transformer les vies, d'autres qui cherchent à transformer nos vies sans la recherche de la vérité. Le philosophe fait les deux."

Tulipes de Pâques - Photo: lfdd

Dans son nouveau livre, il parle d'un sujet tout à fait d'actualité: La démocratie.
Je vous en livre un extrait: "Il faut revenir à ce qui enracine la démocratie dans nos vies, quelque chose comme une origine vitale et morale qui lui est essentielle. Les difficultés qu'elle rencontre ne devraient pas nous surprendre, parce qu'elles relèvent en un sens de la vie humaine, dans ses dimensions morales et politiques du conflit intérieur."
Il désigne cela par le terme de "violation" qui n'est pas "la force en général, mais celle qui vient briser une relation intérieure entre des sujets." Car si "c'est notre père ou notre frère qui nous frappe, cela vient briser quelque chose en nous qui est vital. Ce n'est pas simplement le corps qui est affecté, mais les liens entre nous, qui sont en même temps organiques et affectifs."
Il continue en disant: "Je soutiens que l'idée de justice et les principes de démocratie s'enracinent dans ces expériences vitales. La démocratie s'efforce d'empêcher toutes les formes de violations. Elle ne défend pas seulement ses membres contre toutes les violences extérieures - c'est la première fonction vitale du politique - mais elle s'emploie aussi à les protéger, par ses principes mêmes, des violences qu'ils peuvent exercer les uns sur les autres. Les principes moraux de la démocratie sont aussi des principes vitaux."

Tulipes de Pâques - Photo: lfdd

Et aussi : "L’erreur c’est de poser un but absolu ("la" démocratie) et du coup des obstacles extérieurs qui nous en sépareraient, comme par une sorte d’accident ou de hasard malheureux, sur le chemin radieux de l’histoire. Alors que nous sommes face à une aspiration concrète et aussi face à des obstacles réels, dont chaque dépassement est un progrès partiel, mais absolu, qui définit chaque moment de l’histoire, en sa singularité, et non pas dans le plan d’une histoire universelle. (…) Un moment, oui, avec ses progrès et ses régressions, mais non pas sur le fond d’un "Progrès" ou d’une "Catastrophe" (…). Il faut donc changer notre idée d’histoire, et de la démocratie, ou des principes démocratiques."

Pour conclure, comme une bénédiction urbi et orbi :
"La guerre juste n’est pas celle qui lutte seulement contre l’agression, mais celle qui ajoute à ce combat l’idée de la paix à construire, de la création d’une société où l’on puisse de nouveau créer, aimer, habiter le monde."


Tulipes de Pâques - Photo: lfdd

Et pour terminer en chanson, celle de circonstance, trouvée pour Pâques, excusez du peu, celle de Marie, chantée par Gilbert Bécaud - Marie Marie: 




"A Pâques ou à la mi-carême 
Quand je serai libérée 
Lorsque j´aurai fini ma peine 
Ah que j´irai t´embrasser 
Dans notre jardin d´Angleterre 
Les roses ont dû refleurir 
Si tu en portais à ma mère 
Ça me ferait bien plaisir 

Marie, Marie 
Écris donc plus souvent 
Marie, Marie 
Au quatorze mille deux cent 

J´travaille à la bibliothèque 
Je m´invente du bon temps 
J´ai pour amis tous les poètes 
Baudelaire, Châteaubriand 
Pour nous ici quoi qu´on en pense 
Ils sont vraiment très gentils 

On a du dessert le dimanche 
Du poisson le vendredi 

Marie, Marie 
Écris donc plus souvent 
Marie, Marie 
Au quatorze mille deux cent 

A Pâques ou à la mi-carême 
Il reviendra bien le temps 
Où tu pourras dire je t´aime 
Au quatorze mille deux cent."


Bon dimanche

La Fleur du Dimanche

dimanche 9 octobre 2016

Une rose est une rose, comme un ruban, comme une fleur, comme un dimanche

D'habitude, on dit "Comme un lundi".... Et j'ai horreur de cette expression...
Et aujourd'hui, je me dis "Comme un Dimanche !" et pour moi, cela signifie la fin des vacances.... 
Enfin pas vraiment. Même si je vous ai donné la plume ou plutôt l'appareil photo et que le feuileton de l'été a duré 9 épisodes où vous avez pu apprécier les fleurs et les talents de photographe de vos/nos ami(e)s, il a quand même fallu publier tout cela, accompagné de textes/poèmes et d'un choix musical que - je l'espère - vous avez pu apprécier ou découvrir.
Et vous avez aussi pu voir sur le Blog de La Fleur du Dimanche qu'il y avait aussi des billets en dehors du dimanche, consacrés à la musique, au cinéma, aux expositions, et ... aux vacances - même si les CP de VALVaE (Carte Postale de Vacances A Laquelle Vous avez Echapé) n'arrivent pas très rapidement.

Pour la rentrée, une pensée d'actualité en forme de ruban rose qui nous renvoie aussi au deuxiemme épisode de notre feuilleton estival avec les roses de Raymond P. dont parmi la brassée de fleurs qu'il m'avait envoyées, j'en avais choisies trois, elles sont là:
Rose de Paymond P.
http://lafleurdudimanche.blogspot.fr/2016/08/cueillez-des-aujourdhui-les-roses-de-la.html


En complément, voici une "Ipomée" ou "volubilis":


Ipomée volubilis  - Photo : Raymond P.

L'été a été terrain de chasse aux fleurs, mais aussi aux papillons, et pour la photo du jour, ce papillon fait un clin d'oeil à Cléo W. dont je salue les talents de photographe de Fleurs, de Papillons et autres animaux sauvages, et également sa grande connaissance dans ce domaine. Elle saura sûrement nommer papillon ci-dessous: 

Fleurs et papillon: Ecaille Chinée - Photo : lfdd

En guise de TVA, un texte que je partage avec vous, à découvrir tel quel (si vous en avez trouvé l'auteur, faites-le moi savoir):

"Il faut avancer, avancer, sûr de soi, de sa direction. Les autres sont resté à l'étape. Il n'y a à attendre nulle aide, nul secour. On doit vivre et mourir ainsi. Arrive-t-on jamais où l'on voudrait aller?
Pourtant, est-ce faiblesse? si j'aime, si une femme que j'aime m'aime, alors mon courage est immense. Si j'aime, si une femme que j'aime m'aime, tout change. Il suffit d'une pensée fidèle, d'une main donnée, d'un visage offert, d'une communion sans retour - et avec un seul être -, pour que soient justifiés la marche en avant, le refus d'abandonner, la faim, la soif intérieures. Pourquoi? Je ne sais. Peut-être l'amour est-il ce levain qui éveille soudain la matière et lui fait souvenir qu'elle contient en elle de nouvelles naissances."


En contrepoint, deux vidéos, la première, images filmées lors du Festival Musica qui s'achève, un "Adieu" - Abschied de l'opéra "Donnerstag" donné à Bâle dimanche dernier - je vous en laisse sentir l'ambiance sur la place devant le Théâtre de Bâle:





Et plus léger, pour un dimanche, non pas comme un lundi, mais - avec un clin d'oeil pour montrer que la question du "genre" ne date pas d'hier: "Comme un garçon" chanté d'abord par Sylvie Vartan et dans la deuxième version avec Gilbert Bécaud et Sacha Distel

Sylvie Vartan "Comme Un Garcon"






Sylvie Vartan - Comme un Garçon - 1968





Bonne Rentrée

Bon Dimanche
et à dimanche prochain (au plus tard !)

La Fleur du Dimanche

dimanche 8 septembre 2013

Oh, ranger, après le pavot, pas rouge, le lys oranger

L'été, c'est la saison du rangement, donc, après le pavot, je range mon lys orangé:



Lys Orangé - Photo: lfdd


Et pour TVA, revenons avec plaisir à Geluck:

"Au fond, est-ce que ranger ça ne revient pas à foutre un peu de bordel dans son désordre?"

Pour compléter, comme on revient la tête pleine de souvenirs de vacances, avec Monique de Grémont qui nous dit:

"Les vrais souvenirs, c'est dans la tête que ça se range." 

Pensée que ne contredit pas Frédéric Dard:

"La poubelle est le meilleur des accessoires de rangement." 


Et comme chez moi, les idées sont bien rangées, l'orange est aussi celle du Marchand et je vous offre la version noir&blanc de Gilbert Bécaud:

Gilbert Bécaud - L'orange (1964) par Leroidukitch

Bonne rentrée.

La Fleur du Dimanche.