Affichage des articles dont le libellé est Isabelle Adjani. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Isabelle Adjani. Afficher tous les articles

dimanche 8 novembre 2015

Oublie-moi ! Oublie la Fleur du Dimanche, et pars...

Allez, on va boucler la boucle... Après la disparition, la réapparition après cette nécessaire disparition, le coup de foudre - qui apparemment vous a beaucoup plus (c'est meilleure progression des pages lues depuis le début, elle devrait arriver dans le Top 10 des pages très bientôt) et le souvenir de la première fois, le billet du jour va prendre à rebours ce "Ne m'oublie pas" - Vergissmeinicht:


Myosotis - Photo: lfdd

Vous l'avez reconnue, c'est la fleur du souvenir éternel, mais comme nous en parlions dimanche dernier, il faut quelquefois "oublier"...

Que ce soient "nos chers disparus", un débat a été ouvert par les lecteurs du blog, et comme le dit Edgar Hilsenrath:

"Nous ne devons pas oublier les morts. Mais nous ne devons pas non plus continuer de vivre avec eux."

Mais il faut également oublier tout simplement comme le dit Agnès Desarthe (dont j'avais parlé en mai 2015: "Douliton"):

"Quand on cherche, il faut, à tout prix, oublier que l'on espère trouver."


Myosotis - Photo: lfdd

Mais l'injonction "Oublie-moi" est quelquefois le constat d'un "coup de foudre" qui s'achève (mal quelquefois au moins pour l'un des deux)...  
Allez, courage et écoutez le conseil de Nita Berger: 

"Oublie-moi"

Oublie-moi, ô mon amour
Quand on oublie, je sais aussi que l'on pardonne
Oublie-moi et sans retour
Effeuille au vent les souvenirs que j'abandonne
Oublie-moi, c'est bien ton tour
D'aimer un coeur qui te comprenne et qui se donne
Oublie-moi
Oublie tous nos secrets
Et sans regrets
Pars, oublie-moi

Chéri, je sais combien tu m'aimes
Pourtant, ce soir, tu vas partir
Mon coeur n'est déjà plus le même
Alors à quoi bon nous mentir

Un jour, tu comprendras peut-être
Pourquoi je n'ai rien dit ce soir
Ton coeur peut mourir et renaître

Le mien, vois-tu, n'a plus d'espoir!






Plus près de nous, Les Chaussettes noires ont donné le même conseil en version Rock: "Oublie Moi"; mais en prévision...




On a failli les "oublier, les revoici:





Tout comme Michel Berger (est-il de la famille de Nita?), avec Véronique Sanson de sitôt: 





Et Jacques Higelin, lui, reprend le conseil de Michel "Tourne-moi le dos, oublie-moi de sitôt" en chantant "Pars":




"Pars, surtout ne te retourne pas
Pars, fais ce que tu dois faire sans moi
Quoi qu'il arrive je serai toujours avec toi
Alors pars et surtout ne te retourne pas !

Oh pars... mais l'enfant

L'enfant il est là
Il est avec moi
C'est drôle quand il joue
Il est comme toi, impatient
Il a du coeur, il aime la vie
Et la mort ne lui fait pas peur.

Alors pars

Surtout ne te retourne pas
Oh pars !
Mais qu'est ce que t'as ?

Oh pars... et surtout reviens-moi!"


Donc, pour le faire revenir, nous allons le faire chanter avec Isabelle Adjani "Je ne peux plus dire je t'aime":




"Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi.
Je ne ressens ni joie ni peine
Quand tes yeux se posent sur moi.

Si la solitude te pèse
Quand tu viens à passer par là,
Et qu'un ami t'a oubliée,
Tu peux toujours compter sur moi.

Je ne peux plus dire je t'aime
Sans donner ma langue à couper.
Trop de serpents sous les caresses,
Trop d'amour à couteaux tirés.

Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin.
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin.

Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi,
Toi et moi ne sommes plus les mêmes,
Pourquoi l'amour vient et s'en va.

Si la solitude te pèse
Quand le destin te mène ici,
Et qu'un ami t'a oubliée,
Tu peux toujours compter sur moi.
Et qu'une amie t'a oublié,
Tu peux toujours compter sur moi."



Pour clore cette série de demandes de séparation, une en anglais, chantée par Mary Lambert - "Forget Me":



"did you forget me 
i wish i could say that i never left 
sorry just sounds stupid and quiet 
in this house 
did you forget me 
letters don't talk 
and my crying's too loud 
paper's no palm, 
and i wonder where yours are at 
paper's no palm 
and i bet you'd laugh at that 
did you forget me 
please forget me 
cigarette out like our dying light 
i could love you if you would let me 
did you forget me 
please come get me 
please come get me"


Bon Dimanche 

Et surtout,  oubliez-moi !

La Fleur du Dimanche



dimanche 17 août 2014

Tous les deux, amoureux nous avons dansé sur les roses de ce temps-là.

Dimanche dernier, je vous avais annoncé Yves Montand, encore, Tino Rossi et Mado Robin pour l'origine de cette chanson dont je vous avais laissé deviner le titre.... 
L'avez-vous trouvé?


Roses .. de Picardie ? - Photo: lfdd

Il est question de roses et d'un air vieillot, le voici, chanté par Tino Rossi: 


Tino Rossi - Roses de Picardie (HD) Officiel... par elverrecords


Dansons La Rose (Roses De Picardie)

Dire que cet air
Nous semblait vieillot
Aujourd'hui
Il me semble nouveau
Et puis surtout
C'était toi et moi
Ces deux mots
Ne vieillissent pas
... Souviens-toi
Ça parlait
De la Picardie
Et des roses
Qu'on trouve là-bas
Tous les deux
Amoureux
Nous avons dansé
Sur les roses
De ce temps-là.

Roses .. de Picardie ? - Photo: lfdd


Et la version d'Yves Montand:




Et donc, l'origine de cette chanson, composée par Haydn Wood (1882-1959) en 1916 fut pour un auditoire britannique. Elle eut un très grand succès et fut adaptée en français par Pierre D'Armor et devint très populaire en France dès 1918. La voici chantée par Mado Robin:




De ses grands yeux de saphir clair
Aux reflets changeants de la mer,
Colinette regarde la route,
Va rêvant, tressaille, écoute.
Car au loin, dans le silence,
Monte un chant enivrant toujours.
Tremblante, et sans défense
Devant ce premier chant d'amour

(Refrain)

Des roses s'ouvrent en Picardie,
Essaimant leurs arômes si doux
Dès que revient l'avril attiédi,
Il n'en est de pareilles à vous !
Nos chemins pourront être un jour écartés
Et les roses perdront leurs couleurs,
L'une, au moins gardera pour moi sa beauté,
C'est la fleur que j'enferme en mon coeur !

A jamais sur l'aile du temps,

Depuis lors ont fui les ans
Mais il lit dans ses yeux la tendresse,
Ses mains n'ont que des caresses.
Colinette encor voit la route
Qui les a rapprochés un jour,
Quand monta vers son coeur en déroute
Cette ultime chanson d'amour 
(au Refrain)
Paroles: Pierre D'Armor. Musique: Haydn Wood (1916)


Roses .. de Picardie ? - Photo: lfdd

Comme c'est l'été, vous vous souvenez peut-être de l'Eté Meurtrier de 1983 qui a relancé la chanson:

L’Eté meurtrier - Bande annonce FR par _Caprice_


Bon Dimanche et rendez-vous dimanche prochain pour de nouvelles Fleurs et Chansons à Fleurs - pour vous donner envie, je vous dirais Brel - et la suite de la fleur du jour..... 

La Fleur du Dimanche