samedi 7 juin 2014

Pourquoi tirent-ils la langue, Gilbert ? Vous le saurez à la saint Médard

Exceptionnellement vous avez droit à un teasing pour vous annoncer la fleur du dimanche un jour en avance...


Les Fleurs tirent la langue, pourquoi ? - Photo: lfdd

Ce sont des fleurs qui tirent la langue, ce jour de la saint Gilbert, pourquoi ? Maxime le sait-tu ?


Si tu le sais, tu le tais jusqu'à demain, jour de la saint Médard...

Et pour vous faire patienter jusqu'à demain, je vous en donne la maxime, chantée par les Frères Jacques: 
"S'il pleut à la saint Médard, il pleut pendant quarante jours... De quoi vous donner du baume au coeur, puisqu'aujourd'hui ni demain, il ne pleuvra...



Bon Samedi

La Fleur du Dimanche

mercredi 4 juin 2014

Daniel Buren surmonte le Barrage Vauban

Décidément, le Barrage Vauban à Strasbourg, en aura vu de toutes les couleurs.

Alors qu'il y a 2 ans, on aurait cru qu'il était l'oeuvre de Christo (voir septembre 2012), voici qu'il est surmonté d'une ligne d'horizon de carrés de couleur, oeuvre de l'artiste bien connu pour ses "rayures" Daniel Buren.

Buren surgit sur le Barrage Vauban à Strasbourg - Phot: lfdd

L'exposition hommage à Daniel Buren "Comme un jeu d'enfant, travail in situ" au sein du Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg débutera le 16 juin - et dure jusqu'au 4 janvier 2015. Elle s'installe dans le Musée mais on peut déjà en voir cette partie "visible" de l'iceberg puisque l'ensemble de la verrière conçue par l'architecte Adrien Fainsilber a été recouvert de carrés colorés qui la rendent bien plus visible - et de loin.




Un autre exposition au MAMCS s'annonce avec un artiste strasbourgeois, réputé bien au-delà des frontières régionales - et nationales, il s’agit de Patrick Bailly-Maître-Grand, qui à l'occasion de la donation d'une grande partie de ses oeuvres photographiques aux Musées de Strasbourg, se voir offrir une rétrospective de son travail, "Colles et Chimères" du 28 juin au 19 octobre 2014.



Pour compléter le tableau des expositions, il faut parler du grand panorama sur les artistes travaillant en Alsace, et qui sur le titre "Regards sur l'art contemporain en Alsace" exposent jusqu'au 31 juillet 2014 à l'Hôtel de Région au Wacken.

Le regard est panoramique et intéressant pour avoir un aperçu (un peu réduit il est vrai: une seule oeuvre par artiste, en attendant un futur espace dédié ? selon les initiateurs (Louis Danicher, Martine Missemer et Isabelle Schmitt).

Mais cela vaut déjà le voyage pour admirer les oeuvres de: 
Brice Bauer, Myrtille Beal, Claude Bernhart, Joseph Bey, Marie-Odile Biry-Fetique, Hervé Bohnert, Jean Claus, Louis Danicher, Michel Dejean, Daniel Depoutot, Marie Drea, Daniel Dyminski, Marc Felten, Elisabeth Frering, Louise Fritsch, Catherine Gangloff, Pierre Gangloff, Erwin Heyn, Christophe Hohler, Thibault Honore, Zuzana Jaczova, Bernard Latuner, Martine Lutz, Christophe Meyer, Gabriel Micheletti, Martine Missemer, Pascale Morin, Suzanne Obrecht, Pascal Henri Poirot, Jean-Michel Pouey, Susan Rauch, Germain Roesz, Jean-Luc Schicke, Mitsuo Shiraishi, Yves Siffer, Dan Steffan, Tomi Ungerer, Anke Vrijs, Raymond Emile Waydelich, René Weber.


Bonnes expositions.

La Fleur du Dimanche
  

dimanche 1 juin 2014

En juin on récolte les fleurs du hasard des fleurs des amis de mai.

Cette semaine était un peu le tour - retour - des amis...

Retour de Bonheur, retour de plaisir, retours de poésie, retour de pensées... 

Et surtout retour de hasards et de fleurs.
Et je viens d'ailleurs de découvrir que "hasard" dont je savais qu'il venait de "mauvais coup de dé" en espagnol, ce mot lui-même issu de l'arabe populaire "az-zahr" (dé à jouer) arrive en fait de l'arabe classique où "azahr" signifie "Fleur". 
Est-ce la raison de nommer le hasard ainsi, parce qu'une fleur ornait une face du dé ?
Et d'abord, retour d'images et de liens.

Fleur Escargot - Photo: Cathy G.

L'image, photo-réponse de Cathy G. à ma coccinelle de dimanche dernier - l'amour qui vient se nicher au fond des fleurs - et le hasard des lectures m'a amené au premier TVA - qui n'en est pas vraiment un. 
Il s'agit d'un article dans Libération sur le livre d'Agnès Pierron, "Les bagatelles devant la porte" qui m'a poussé à enrichir la cueillette d'expressions concernant les "préliminaires" et la suite se rapportant aux fleurs. 
La moisson a été maigre, je trouve, mais il faudra jeter un coup d'oeil dans le livre.
Je vous livre déjà ma moisson:

"Dire des roses, chatouiller l'hibiscus, défriser la chicorée, aspirer le pétunia, faire jonquille, s'amuser avec la moutarde, brouter la pelouse, chanter la pomme, conter fleurette, lutiner, faire catleya"

Je vous ai mis un piège/jeu de mots-jeu de mains, de vilain, et vous offre quelques textes en plus. 
D'abord celui sur la moutarde, citée par George Sand et dont j'ai trouvé une explication sur internet:

"S’amuser à la moutarde
S’attarder sur des préliminaires. La moutarde est un condiment qui relève le plat sans être en mesure de le remplacer. Ce sont les enfants que l’on envoyait chercher cet ingrédient, apprécié certes, mais pas indispensable. Les enfants cesseraient amusés en chemin, prenant leu temps. D’ailleurs “moutarde“ aurait donné “moutard“, l’équivalent familier d’“enfant“. Il est une autre interprétation : “moutarde“ serait une altération de “moult me tarde“, attendre avec impatience l’arrivée d’une chose."

Ensuite, pour ceux qui ne connaissent pas Marcel Proust, l’expression imagée "faire catleya" dans son contexte:
"[Swann] était si timide avec elle [Odette], qu’ayant fini par la posséder ce soir-là, en commençant par arranger ses catleyas, soit crainte de la froisser, soit peur de paraître rétrospectivement avoir menti, soit manque d’audace pour formuler une exigence plus grande que celle-là (qu’il pouvait renouveler puisqu’elle n’avait pas fâché Odette la première fois), les jours suivants il usa du même prétexte. Si elle avait des catleyas à son corsage, il disait : «C’est malheureux, ce soir, les catleyas n’ont pas besoin d’être arrangés, ils n’ont pas été déplacés comme l’autre soir ; il me semble pourtant que celui-ci n’est pas très droit. Je peux voir s’ils ne sentent pas plus que les autres?» Ou bien, si elle n’en avait pas: «Oh ! pas de catleyas ce soir, pas moyen de me livrer à mes petits arrangements."

Et pour sortir un peu de notre civilisation, et comprendre que les Fleurs ne sont pas que le hasard, mais aussi le sujet dont on parle (on dont on ne parle pas), un détour du côté de l'occident qui parle aussi en images.
Et ces images, des dessins nommés "Ai Yang Hua" (Dessins de Ai Yang) désignent les peintures et estampes érotiques. 
Ai Yang Hua signifiait également les " Fleurs (Hua) pour éduquer (Yang) l'amour (Ai). 

Pour continuer sur ma route de hasard, une photo qui est apparue sur les ondes cette semaine, en l’occurrence, une photo d'Albert Eisntein en pantoufles et que je dédie avec de l'humour et de la tendresse à Anne que j'ai louée la semaine dernière et dont - hasard également - un épisode en pantoufle a fini bien mal. 
Je me dois de rappeler qu'un photo d'elle, publiée sur mon blog le 20 octobre 2012 se positionne en première page dans la recherche "images" pour le terme "les ombres d'Einstein" - sacré farceur que Google...


Einstein posant avec des pantoufles 

Pour finir les TVA et les liaisons, un passage chez Martin Adamiec par le biais d'Albert.... Strickler et de son journal "Les Andains de la Joie" où il cite, le 13 mai Martin ... Melkoninan:
"J'ai toujours faim de mots, et c'est grâce à cette faim typique que je rencontre les autres. Les autres avec leur faim avouée ou non avouée des mots. Parfois ensemble, nous allons des mots à l'être. Dans la zone de l'être, l'origine s'efface."

Concernant Martin Adamiec, poète comme Albert et lecteur associé, ce dernier donne jusqu'au 7 juin un spectacle-lecture qui s'intitule:
"Le sens de la marche" et qu'il présente ainsi:

"Un homme est assis. Son esprit est en mouvement. Il se repose avant de repartir. Il raconte et se souvient des paysages parcourus, de l'inattendu des rencontres. Il écrit aussi. Son errance est consentie, ses vagabondages parmi les indésirables donnent du sens à sa marche. Il attend d'autres hommes qui cheminent comme lui, loin des foules en vacarme. Il s'appuie pour poursuivre sa route sur les imaginaires de Maurice Chappaz, Guy Goffette, Philippe Jaccottet, Jean-Michel Maulpoix, Jacques Réda, Gustave Roud."

Cela se passe dans les locaux d'Articulation-Théâtre près de la gare et les réservations se font sur le mail de Martin Adamiec 
martin.adamiec(at)orange.fr

Le texte ci-dessous il me l'avait envoyé il y a quelque temps et à défaut de publier un texte qu'il va vous lire, je vous le laisse en "portrait en creux" de l'artiste:

C'est parce que je suis très ancré dans la solitude, profondément, depuis toujours, que je peux être un être sociable, un boute-en-train, un rigolo. C'est parce que je ne risque pas de la perdre, ma solitude ! 
Je ne la perds jamais...

Guillevic

Et je conclus par un "paysage en creux", une fleur qui n'en est pas une...


Paysage en creux - Fleur pas fleur - Phot: lfdd


Bon Dimanche 

La Fleur du Dimanche


vendredi 30 mai 2014

Nouvelles se termine dans la rue

Le Festival Nouvelles se termine dans la rue avec Willi Dorner et "Bodies in Urban Space".

Il vous reste ce soir à 19h00 et demain samedi à 15h00 et 19h00 pour déambuler avec les danseurs de Willi Dorner et découvrir la ville de Strasbourg sous un aspect poétique et en découvrir des aspects méconnus ou des point de vues étonnants.


Willi Dorner - Festival Nouvelles - Pôle Sud - Strasbourg : Photo: lfdd


C'était un peu l'objet du Festival Nouvelles, piloté par Pôle Sud et en collaboration avec le FRAC Alsace et Le Maillon (magnifique et sacrément décalé "Sacré Sacre ud Printemps  hier soir).

L'ambiance générale était dans des nombreux duos qui nous emmenaient à la recherche de l'autre et de l'absent - Pour nous, ce sera aussi le dernier adieu à Alain Py, à l'initiative et à la barre de Pôle Sud lors de la création du Festival avec Joëlle Smadja. Il a salué le festival et ses amis lors de l'inauguration et s'en est allé sur la pointe des pieds dans la foulée. Nous garderons de lui ce sourire...

Bonne Continuation au Festival Nouvelles  

La Fleur du Dimanche 

jeudi 29 mai 2014

Heureux celui qui comprend le langage des fleurs... et des choses muettes

Aujourd'hui est jour d'élévation, aussi je vous offre un vue d'étang, non plutôt d'un miroir du ciel et de fleurs dont c'est la raison, de s'élever:


Fleur d'Ascension - Consoude officinale - Photo: lfdd


Et il n'y a pas que les fleurs qui montent vers le ciel, les abeilles butineuses, avec leur butin (eh oui !) aussi...

Fleur d'Ascension - Consoude officinale - Photo: lfdd

Et butinant sur internet, je vous ai trouvé le poème/TVA du jour:

Elévation

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées,

Mon esprit, tu te meus avec agilité,
Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,
Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.

Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides;
Va te purifier dans l'air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,
Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
S'élancer vers les champs lumineux et sereins; 

Celui dont les pensers, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes!

Charles Baudelaire  


Bon jeudi

La Fleur du Dimanche

lundi 26 mai 2014

Allez au cinéma dare-dare voir Dardenne: Deux Jours, une Nuit... votez pour, sans Cannes...

Le résultat du vote de Cannes est connu, les choix sont bons et nous attendons d'aller voir la Palme d'Or 2014.

En attendant, le film des frères Dardenne (Luc et Jean-Pierre), "Deux jours, une nuit" nous remplit de satisfaction. Il est vrai que les deux frères ont déjà récolté deux palmes, l'une pour "L'enfant" en 2005 et la deuxième pour "Le Gamin au vélo" en 2011 - film avec Cécile de France dont nous avions dit le plus grand bien le 23 mai 2011 - et que nous ne sommes pas déçus. 

Leur dernier film a bien été récompensé à Cannes cette année, par le Prix spécial du Jury oecuménique qui constate que «Toute l'oeuvre des frères Dardenne est empreinte d'une profonde humanité... Elle parle de survie, de réconciliation et d'espérance. Grâce à un geste, une larme, un regard, une parole, un sourire, un mur se brise, une lumière apparaît, un avenir est possible et nous y croyons.»

Le film est effectivement très humain, mais c'est aussi un magnifique film de cinéma, qui traite cette histoire avec suffisamment de suspense, mais aussi d'émotion et d'amour qu'il s'adresse autant au coeur qu'à notre raison.
On se  dit d'ailleurs que dans le contexte politique actuel, il devrait être "administré à quelques "politiques" pour qu'ils se posent des question sur leur "mission" et la meilleur manière d'y contribuer. 
L'interprétation de Marion Cotillard de ce personnage tout en fragilité est d'ailleurs remarquable. Il n'y a d'ailleurs pas qu'elle puisque la galerie de portraits divers est d'une très grande qualité, avec entre autres, Fabrizio Rongione qui joue Manu, le mari, ainsi que Catherine Salée, Christelle Cornil et bien sûr Olivier Gourmet dans le rôle du contremaître et d'autres acteurs beaucoup moins connus mais très vrais quand même. 

Pour vous donner envie d'y aller, voici la bande annonce :

DEUX JOURS, UNE NUIT - Bande-annonce par diaphana

Et dans le film, une chanson de Pétula Clarck qui rythme la narration dit en substance (déjà en 1963):


"J'ai envie d'aimer, j'ai envie de vivre
Malgré le vide de tout ce temps passé
De tout ce temps gâché
Et de tout ce temps perdu
Dire qu'il y a tant d'êtres sur la terre
Qui comme moi ce soir sont solitaires
C'est triste à mourir
Quel monde insensé."

Allez, je vous l'offre en cadeau:





Bon film

La Fleur du Dimanche 

P.S. Si vous avez déjà vu le film, il vous reste la possibilité de voir les deux film proposés la semaine dernière
ou celui de la semaine d'avant.
  

dimanche 25 mai 2014

Les cadeaux de ce dimanche: Fêtes des mères, fêtes des femmes, et de l'homme... enfant

Ce dimanche, la fleur est un cadeau pour une fidèle, délicate et discrète lectrice – mais aussi « contributrice ».
Elle nous a offert des fleurs de son jardin pour notre bonheur et quelques énigmes à notre perspicacité. 
Elle partage ses pensées et ses TVA trouvés ou inventés et sa fidélité n’a d’égale que son implication et son engagement dans les projets des autres et pour les autres. 
Elle aime et elle partage et son bonheur est rayonnant

Ce billet lui est dédié, car c’était son anniversaire cette semaine et nous lui souhaitons encore de belles années à réaliser ses rêves et à soutenir ceux de ses proches, qu’ils soient de sa famille ou de son cercle d’amis, car elle ne met pas de limite et partage ce qu’elle aime.
Je lui* souhaite avec tous les lecteurs de la Fleur du Dimanche un bel Anniversaire et plein de Bonheur.

Coccinelle du Bonheur - Photo: lfdd


Je lui dédie tout particulièrement cette fleur de bourrache, de la couleur de ses yeux. 

Abeille butinant une fleur de bourrache - Photo: lfdd


D'ailleurs, au Moyen Âge, la bourrache, était considérée comme une plante magique aphrodisiaque. Et certaines populations lemko (montagnards d'Ukraine et de Pologne - Andy Warhol était Lemko) utilisaient également cette plante. 

Vol au dessus des fleurs de bourrache - Photo: lfdd


Le TVA sera donc des textes qu’Anne eut pu écrire car elle aime la culture dans toutes se dimensions et ne renie pas l’humour, comme elle ravit l’amour**.

«Non! Ce n’était pas chose évidente que cette conversation toute en langue morte. Et pourtant je la tins.» 

«Bien que vous ayez passer votre chance de cesser d’être une prostituée, un jour, vous le pûtes.»

«C'est dans ce tonneau que notre vieux vin fut.»

«Les moines brassèrent la bière et la burent.»

«C’est bien parce que vous m’avez invité à goûter votre Beaujolais que je vins.»

«Est-ce dans le but de lui subtiliser quelques pommes de terre que, jouant de votre charme vous l’appâtâtes? Et que par votre beauté vous l’épatâtes…!»



Et pour conclure sur le Bonheur, les conseils de quelqu'un qui semble passer pour un gourou du Bonheur actuellement, mais dont la pensée est limpide et simple, à propos du bonheur, de la vie et du temps:

"La meilleure façon d'expérimenter le temps est de vivre pleinement le moment présent, d'être persuadé que c'est ce moment-là qui est le plus important."

Et si cela vous semble trop compliqué, voici quelques éléments complémentaires qui devraient vous aider:
"Si vous souhaitez agir avec efficacité dans le moment présent, mon conseil est: poursuivez l'excellence, ignorez le succès. Tant que vous demeurez collé à un objectif de résultat, le temps se rit de vous et épuise vos forces. Ma façon personnelle de procéder est de parcourir les vingt-quatre heures d'un jour en séparant nettement temps de sommeil, de méditation, de travail, de lien avec les autres. Quand je travaille, je ne fais rien d'autre; quand je vous parle, je ne fais rien d'autre. Si vous voulez utiliser le temps sagement, ne faites jamais plusieurs choses à la fois."
Deepak Chopra


Et pour finir, ne pas oublier la fête du jour, c'est celle de toutes les mamans, le clin d'oeil du dimanche de l'autre côté du Rhin, voici Heintje dans ses oeuvres:

Heintje - Mama (German version)


Et pour montrer qu'en France on sait aussi chanter les mamans; Luis Mariano jeune:


    


Cette avalanche de cadeaux ne serait pas complète avec le versant britannique et le de John Lennon qui contrebalance cette douceur de Candy (c'est fini avec sa version de Mother  qui dit :

"Mother, you had me but I never had you,
Mère, tu m'as eu, mais moi je ne t'ai jamais eue,
I wanted you but you didn't want me,
Je te voulais, mais tu ne me voulais pas,..."


John Lennon Mother


Bon dimanche.

La Fleur du Dimanche.

*Bon Anniversaire à Anne donc, mais aussi à Jean, à Yves, à Albert, à Jean-François, et à tou(te)s les ami(e)s qui viennent de le fêter ou qui vont le fêter dans peu de temps (ou plus tard).

** Il est vrai que la belle jeunesse de ses yeux pétillants ont su ensorceler mon petit frère lors de mon mariage.