lundi 1 janvier 2018

Je vous le dis du bout des lèvres: Bonne Année (de fleurs...) et je vous aime... Silence

Je vous le disais hier: Cap sur 2018 !
Alors, bonne année à toutes et à tous ! 
Vogue la galère et bon vent, laissez-vous porter vers l'avenir, plein soleil et plein d'énergie, en route vers le Bonheur et l'Amour...




Je vous souhaite une très belle année, remplie de joies et de fleurs, même si, comme vous le dit Philippe Jaccottet: "Méfie-toi des fleurs"*:


"Méfie-toi des images. Méfie-toi des fleurs. Légères comme les paroles. Peut-on jamais savoir si elles mentent, égarent, ou si elles guident? Moi qui suis de loin en loin ramené à elles, moi qui n’ai qu’elles ou à peu près, je me mets en garde contre elles. Quand on vieillit, le regard intérieur se fait myope. On rêve moins. On devient plus avide et plus  avare. On vieillit quand on commence à se retourner."

Philippe Jaccottet
A travers un verger – Editions Gallimard - 1984


Vogue la galère et bon vent pour 2018 - Photo: lfdd

Et pour finir en chanson - et continuer sur la lancée d'hier, un hommage "Du bout des lèvres" à Barbara par le pianiste Alexandre Tharaud et Vanessa Paradis:




Bonne Année 2018 

La Fleur du Dimanche


* 2018 sera l'occasion de la publication d'un travail artistique à partir de photographies de La Fleur du Dimanche qui dialoguent avec des poèmes et des créations d'artistes, intitulé "... des fleurs" .

dimanche 31 décembre 2017

2017-2018 : Quel but ? Quelles limites ?

31 décembre, c'est la fin d'une année et demain sera une autre année.
Nous aurons le temps de nous retourner, mais certain.e.s ont ont déjà donné leur sentiment sur l'année qui vient de passer. Nous y reviendrons peut-être, mais juste en pensée...
Alors, cap sur 2018 avec des fleurs et des TVA...


Etoiles de Nouvel An - Photo: lfddd

Comme premier texte, un extrait du journal de Charles Juliet "Gratitude - Journal IX 2004-2008" dont je viens de lire "L'Année de l'éveil", son roman autobiographique qui raconte sa bascule dans le monde des humains et dans l'écriture: 

"L'art doit être sans but et sans intention. Je ne me suis jamais imposé une discipline à propos de ce journal. C'est un besoin que j'avais, d'écrire comme cela, je n'ai jamais rien forcé, j'ai laissé les choses se faire. Même encore maintenant, je suis surpris qu'il y ait ces volumes-là."

Et puis:
"22 juillet 2004
Si je m'ouvre au tumulte du monde, prends à nouveau conscience des graves problèmes qui secouent notre société, et si à l'instant d'après je reviens à moi, à mon travail, je suis porté à remettre en cause, à considérer que les notes que je recueille dans ce Journal sont absolument dérisoires. C'est à chaque fois un moment difficile. Mais je réagis, m'efforce de ne pas retomber dans ce doute destructeur qui m'a si longtemps harcelé. Pour m'affermir, ne pas perdre courage, je me dis que je ne peux pas vivre hors de moi ni me couper de ce monde intérieur qui m'habite. Il détermine en grande partie ce que je suis, ce que je pense, et dans cette mesure, il me faut accepter les limites qu'il m'impose, donc de cesser de tenir pour rien ce que j'écris."


Etoiles de Nouvel An - Photo: lfddd

Pour finir en chanson, nous faisons le bilan de l'année avec OrelSan et disons: "Tout va bien" 




Avec Barbara, je vous dis à toutes et à tous: "Ma plus belle histoire d'amour c'est vous"




Et vous me répondrez avec Gérard Depardieu: "Dis quand reviendras-tu?"




Bon Dimanche, bon Réveillon, bon passage en 2018

La Fleur du Dimanche

lundi 25 décembre 2017

Noël, nouvelles étoiles, nouvelles visions, nouveaux voisins

C'est Noël et de nouvelles étoiles sont nées....
En voici en fleurs:

Etoiles en fleurs - Photo: lfdd

En ce qui concerne les étoiles, ce sont plutôt de nouvelles exoplanètes.

Comme le dit Xavier Demeersman sur le site Futara Science:
"Kepler-90i et Kepler-80g, deux petites exoplanètes, ont été découvertes au sein des données du télescope spatial Kepler. Mais pas par des astronomes. C'est une « intelligence artificielle » de Google qui les a repérées dans des systèmes planétaires pourtant déjà connus, après avoir appris à analyser les milliers de mesures de luminosité que cet instrument a moissonnées en surveillant 150.000 étoiles."
...
Et il précise:

"L’intelligence artificielle s’est entraînée à détecter les exoplanètes.
Au moyen du machine learning, l'intelligence artificielle qui, inspirée du cerveau humain, tisse un réseau neuronal, a donc appris à identifier les exoplanètes cachées dans les réserves de Kepler et à démêler les faux des vrais positifs. Les chercheurs attendent d'elle notamment de repérer les signaux les plus faibles qui ont jusqu'ici échappé à l'œil humain et à d'autres IA. Au cours de son entraînement sur 15.000 cibles déjà vérifiées, l'IA de Google a séparé les bons grains de l'ivraie dans 96 % des cas."


Etoiles en fleurs - Photo: lfdd


Vous pouvez voir l'article ici si vous voulez creuser:
https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/exoplanete-decouverte-kepler-90i-kepler-80g-ia-google-trouve-petites-exoplanetes-69565/


Et comme c'est Noël, et pour certains la tradition des "papillotes", je vous offre des blagues et des citations de papillotes...

La première - que j'ai un peu transformée - et d'actualité:
Melchior, et Gaspard sont les noms de deux des Rois Mages, quel est le nom du troisième:
- Salazar
- Edgar 
- Nabuchodonosor 


Bon, plus sérieusement, une pensée pour la vision:
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'esentiel est invisible pour les yeux"
Devinez qui en est l'auteur ?

Et celle-ci, en direct: la papillote de Proust:




Et pour suivre ses conseils, deux voyages musicaux hors des sentiers battus. 
Le  premier, pour un fidèle lecteur qui ne comprend pas les langues étrangères, un chanteur français qui vient de mourir en décembre, Manno Charlemagne qui nous chante Noël:




Une autre chanson de lui: 




Et une troisième:





Et OKI DUB AINU BAND, exotique à souhait:







Bonnes Fêtes de Noël

La Fleur du Dimanche

dimanche 24 décembre 2017

Pour Noël, entre utopie et uchronie, faisons bref et fêtons aujourd'hui !

En référence au "bref" de l'Avent (10 décembre), j'ai essayé d'être bref dimanche dernier (17 décembre) pour l'Utopie.
Mais d'après vos retours, il semble que le terme pose question, alors je vais en faire un tour rapide après la fleur du jour et je reporte à demain la question philosophique et celle des étoiles...

Etoiles rouges - trous noirs - Photo: lfdd

Sans me mouiller, je mets la définition 

1. du Larousse

- Construction imaginaire et rigoureuse d'une société, qui constitue, par rapport à celui qui la réalise, un idéal ou un contre-idéal.

- Projet dont la réalisation est impossible, conception imaginaire : Une utopie pédagogique.

2.  du Littré

1.Pays imaginaire où tout est réglé au mieux, décrit dans un livre de Thomas Morus qui porte ce titre. Chaque rêveur imagine son Utopie (avec majuscule).

2 Fig. Plan de gouvernement imaginaire, où tout est parfaitement réglé pour le bonheur de chacun, et qui, dans la pratique, donne le plus souvent des résultats contraires à ce qu'on espérait (avec une minuscule). Se créer une utopie. De vaines utopies.

* Projet imaginaire.

HISTORIQUE
XVIe s.
Finablement arrivarent au port de Utopie, distant de la ville des Amaurotes par trois lieues, [Rabelais, Pant. II, 24]
La malice que havons de Adam pour heritage s'est treuvée tousjours à Geneve comme ailleurs… si qu'il ne fault chercher ronds et entiers plaidoieurs qui par cavillations ne prolongent les procez, sinon en utopie, [Bonivard, Anc. et nouv. police de Genève, p. 37]


3. de la BNF

La poursuite d'une chimère

Dans le langage courant actuel, "utopique" veut dire impossible ; une utopie est une chimère, une construction purement imaginaire dont la réalisation est, a priori, hors de notre portée. Or, paradoxalement, les auteurs qui ont créé le mot, puis illustré le genre littéraire inventé par Thomas More en 1516, avaient plutôt pour ambition d'élargir le champ du possible, et d'abord de l'explorer. 

Je vous renvoie à la lecture de la suite directement sur le site:
http://expositions.bnf.fr/utopie/arret/d0/index.htm



Et pour finir, je vous mets quatre chansons qui parlent d'Utopie:

Björk dont le nouvel album s'appelle Utopia:




et un titre "The Gate" : 



Une chanson d'Allanis Moricette 





Et Utopia de Bernard Laviliers




Et pour finir, Utopia de Chomsky:





Et comme nous sommes dimanche, super prime bonus, je vous mets Noam Chomsky et Susan Sontag qui parlent de l'Utopie (appréciez la liaison!):
  



Bon Dimanche et Joyeux Noël

La Fleur du Dimanche

dimanche 17 décembre 2017

Lucky ou l'utopie, le bonheur, l'amour, le rêve ou la réalité. C'est la vie, Lucky

Je vais essayer d'être bref ce dimanche de l'Avent aussi, après le mouillage des trois sapins:

Sapin pas sapin mouillé - Photo: lfdd


Sapin pas sapin mouillé - Photo: lfdd

Pour commencer, en TVA politique, l'annonce d'un livre de Erik Olen Wright, dans l'air du temps: "Utopies réelles" qui reprend l'expression de Thomas More (XVIème siècle) et se projette dans l'avenir des alternatives possibles qui, un peu partout fleurisssent, dans tous domaines, agriculture, énergie, fabrication, informatique, social, pour arriver à "L'Age du faire" comme le décrit Michel Lallemant. 
Erik Olen Wright nous dit: "Au lieu de domestiquer le capitalisme en imposant une réforme par le haut ou de briser le capitalisme par une rupture révolutionnaire, l'idée centrale consiste à éroder le capitalisme en construisant des alternatives émancipatrices dans les espaces et les fissures des économies capitalistes, et en luttant pour défendre et étendre de tels espaces." 
Et il se pose en écho du philosophe Ernst Bloch et de ses utopie réelles, tout en admettant que: "Nous cherchons tous deux des préfigurations utopiques dans le présent et nous plaçons la démocratie au cœur de la construction pratique des utopies, réelles ou concrètes. Je pense néanmoins que mon travail diffère de celui de Bloch dans la mesure où ce dernier semble principalement s’intéresser aux formes culturelles qui incarnent la possibilité utopique, tandis que je me penche davantage sur les institutions pratiques."
Dans l'article du Monde "Les utopies réelles ou la fabrique d’un monde postcapitaliste" d'Anne Chemin, Laurent Jeanpierre nous dit: 
"Les utopies réelles, tout en changeant le monde, peuvent nourrir l’imaginaire et entretenir l’espérance, mais ces processus de changements historiques dépassent largement une génération. Le capitalisme a mis des siècles à se construire, il mettra beaucoup de temps à s’éroder – s’il doit s’éroder."


Autre TVA, celui de l'Amour, avec? toujours dans Le Monde, l'article de Vincent Roy sur "Sollers en fou amoureux" et un extrait d'une lettre à son amour, Dominique Rollin:
"Mon amour, j’ai trouvé ce que c’était pour nous cette fausse séparation périodique, qui est en effet le rapprochement le plus sûr et le plus intense: la mise en forme spatiale du "non-dit", c’est-à-dire du surplus d’évidence qui est entre nous, à chaque instant, à Paris.
En somme, nous voyons là notre intervalle (ce qui fait qu’il y a toi et moi) en même temps que la jonction qu’il fonde (ce qui fait qu’il n’y a qu’un nous dont nos têtes, une fois rapprochées, ne sont que les phases. Ce qui parle ici, dans les lettres, devant chacun de nous, c’est l’intervalle lui-même, et c’est aussi pourquoi chacun s’adressant à l’autre, en fait se "retrouve" comme autre plus profondément que lui / ou elle que lui : ou elle.)."


Et pour finir, un conseil de film, c'est Lucky, le film de John Caroll Lynch avec Harry Dean Stantton, un faux western, sensible portrait d'un vieux de la Navy (mais aux cuisines) qui se confronte à sa "réalité" d'une manière très prosaïque et avec un humour sobre. Superbe hommage à la disparition de quelqu'un et au deuil.
Un petit conseil, regardez bien le premier et le dernier plan du film... Un film à conseiller au moins à tout ceux qui ont perdu un être cher récemment...




En clin d'oeil, je vous mets trois versions de la chanson espagnole de Vicente Fernández Volver Volver que Lucky chante dans le film, à vous de voter pour votre préférée:









Et en prime, une chanson d'Emerson Lake & Palmer: "Lucky Man"




Et comme vous avez été sage et que c'est bientôt Noël et que la joie se partage, comme la vie, "C'est la vie"





Bon Dimanche 

La Fleur du Dimanche

jeudi 14 décembre 2017

Quintette de Jann Gallois à Pôle Sud: un Quintette noir qui finit en rose...

La vie est un cruel combat pour que chacun trouve sa place. Et la scène, surtout hip-hop aussi.
Alors mettez cinq danseurs sur scène et remuez le tout après avoir laissé reposer un court moment et vous allez voir que non seulement cela s'agite, mais chacun veut dire son mot, veut sa place et pas une autre et en moins de deux c'est une horrible cacophonie.


Quintette - jann Gallois - Photo: Laurent Philippe

C'est ce qu'a expérimenté avec quatre danseurs pour la première fois Jann Gallois, fille de musiciens qui se frotte sur scène à un partage d'espace où chacun se fait chorégraphe, à tout le moins chef de ce petit orchestre de chambre, sur cette scène qui va en voir de toutes les couleurs. D'ailleurs c'est surtout du noir originel que cela part et ce noir est aussi dans la musique grinçante et électrisante qui va agiter ce petit monde qui, par soubresauts et sursauts, essaie vainement de trouver la bonne place qui va lui être volée ou dont il - ou elle - va être chassé.e.
Dans des grondements sourds et hypnotiques, les cinq danseurs essaient de se constituer en ensemble qui se fait et se défait, formant des tableaux mouvants ou des relations dans l'espace qui se transforment continuellement dans des heurts et des accrocs saccadés, la lumière à l'unisson.


Quintette - Jann Gallois - Photo: Laurent Philippe

Une nouvelle phase musicale, plus mélodique et répétitive amène un peu de sérénité sur le plateau, sans pour autant que le quintette se mette en harmonie et fasse la paix. Les relations sont toujours tendues, rien n'est pardonné ou donné, chacun continue de se battre pour sa place dans cet univers mouvant qui se transforme en marée et en sac et ressac plein de ressentiment, jusqu'à la rixe rejouée.
Cependant, dans une bascule de perspective, d'univers et de lumière et de couleur, un rose rassurant baigne le quintette au sol qui, calme et ralenti flotte et se fait masser et ramasser par une musique envoutante et en nappes doucereuses dans un bonheur liquide.
Le quintette en sort ragaillardi et renforcé et les membres, que cet épisode semble avoir soudés, en viennent à faire l'expérience de leur cohésion et leur unité en testant leur intégrité via la chute et le déséquilibre dans un silence retrouvé.


Quintette - Jann Gallois - Photo: Laurent Philippe

Cette parabole dansée avec énergie et qui nous prouve que chacun doit se frotter aux autres pour trouver sa place parmi eux, est habilement mise en lumière par Cyril Mulon avec des images vidéo d'Alexandre Bouvier. 
Et il faut surtout citer les cinq interprètes, dont la chorégraphe Jann Gallois, Maria Fonseca, Erik Lobelius, Amaury Réot et Aure Wachter.  


La Fleur Du Dimanche

A Pôle Sud le 13 et 14 décembre 2017

Quintette
JANN GALLOIS
CIE BURNOUT
Chorégraphie : Jann Gallois
Musique : Alexandre Bouvier, Grégoire Simon
Lumières : Cyril Mulon
Vidéo designer : Alexandre Bouvier
Costumes : Marie-Cécile Viault
Regard extérieur : Frédéric Le Van
Avec : Maria Fonseca, Jann Gallois, Erik Lobelius, Amaury Réot, Aure Wachter

Production : Cie BurnOut



mardi 12 décembre 2017

Rain d'Anne Teresa de Keersmaeker au Maillon: une trombe de Bonheur

Le terme de "magistral" n'est pas exagéré pour qualifier "Rain", cette pièce historique d'Anne Teresa de Keersmaeker donnée au Maillon pour deux soirs.
La musique de Steve Reich "Music for 18 musicians" porte littéralement le spectacle, les danseurs et le public et emmène tout ce beau mode dans une transe bienheureuse, avec montée en acmé et retour  au calme au bout d'une heure dix minutes d'un nuage nappé de sons répétitifs qui se chevauchent et varient en harmonie et en subtiles migrations sonores.


Rain - Anne Teresa De Keersmaeker - 2016  Photo: Anne Van Aerschot

Et sur scène les trois danseurs et sept danseuses sont à l'unisson de la musique dans un mouvement équivalent, presque perpétuel.
D'abord en déséquilibre et en évitements, dans les courbes qui se croisent et se retrouvent de temps en temps, les dix interprètes construisent une approche et un dialogue dans une variété de corps et de costumes soyeux et proche de la chair, de la peau.
Les mouvements sur le plateau sont aussi hypnotiques que les archets, le piano et les anches de l'orchestre infatigable. Et c'est un réel bonheur de voir bouger ce beau monde et d'attraper ici et là des bribes de dialogue, des mouvements d'ensemble qui se brisent, de duos ou des trios aléatoires, des rassemblements qui éclaboussent aussitôt, des courses folles et des mouvements que l'on croirait calqués sur l'agitation moléculaire mais qui est millimétrée au cordeau, à l'image de ces lignes de fuite tracées sur la scène.



Rain - Anne Teresa De Keersmaeker - 2016  Photo: Anne Van Aerschot

De même, les changements d'ambiance, de couleur - même des costumes des danseurs qui soudain sont habillés différemment - on passe du brun chair à des dominantes rouges ou jaune brillant ou bleu - tout comme on passe de cette ambiance instable à des chutes au sol, un épisode super dynamique ou quelques passages tirant vers le combat au corps à corps pour finir dans un laisser-aller sensuel après avoir expérimenté les gestes de l'amour.


Rain - Anne Teresa De Keersmaeker - 2016  Photo: Anne Van Aerschot

Il faut saluer la performance remarquable de cette magnifique troupe de danseurs, tous magnifiques -  Laura Bachman, Léa Dubois, Anika Edström Kawaji, Zoi Efstathiou, Yuika Hashimoto, Laura Maria Poletti, Soa Ratsifandrihana, Frank Gizycki, Robin Haghi, Luka Švajda, qui nous amènent à bout de souffle au bout de ce déluge de danse et d'énergie et nous abandonnent dans l'immobilité et la silence après une dernière surprise.


Rain - Anne Teresa De Keersmaeker


Le Fleur du Dimanche


RAIN
Au Maillon Strasbourg, le 12 et 13 décembre à 20h30 - présenté avec le Kulturburo Offenburg

Chorégraphie : Anne Teresa De Keersmaeker
Interprètes : Laura Bachman, Léa Dubois, Anika Edström Kawaji, Zoi Efstathiou, Yuika Hashimoto, Laura Maria Poletti, Soa Ratsifandrihana, José Paulo dos Santos / Frank Gizycki, Robin Haghi / Lav Crnc`´evic´, Luka Švajda / Thomas Vantuycom
Musique : Music for 18 Musicians, Steve Reich
Scénographie et lumière : Jan Versweyveld
Costumes : Dries Van Noten
Production 2001 : Rosas et De Munt / La Monnaie
Coproduction 2016 : De Munt / La Monnaie / Sadler’s Wells / Les Théâtres de la Ville de Luxembourg
Première : 10.01.2001, De Munt / La Monnaie
Rosas est soutenu par : la Communauté Flamande